|
|
< Précédent Trois questions à Jean-Philippe Lajambe, directeur général de Happy Par Vincent Pompougnac, Franchise-Magazine.com Habitat, publié le mercredi 9 mai 2007 « Le "laboratoire d’idées" qui fait bouger le marché de la fleur, c'est Happy. »
En lançant l’enseigne Happy il y a près de 18 mois, vous souhaitiez vous implanter sur des emplacements en centre-ville, gares, aéroports et centres commerciaux : quel bilan tirez-vous à ce jour ? Nous avons réussi au-delà de nos espérances : le concept plaît aux consommateurs, les magasins réalisent des chiffres d’affaires importants et l’enseigne s’impose comme une véritable marque avec son identité propre. Le 1er magasin Happy a ouvert le 25 novembre 2005, et la franchise a été lancée en mars 2006. Notre 16e point de vente vient d’ouvrir à Saint-Grégoire, près de Rennes : c’est notre 1er kiosque en centre commercial. D’autres magasins ouvriront à Biarritz et Quimper dans les 3 prochaines semaines. Nous prévoyons de regrouper 30 boutiques d’ici fin décembre et 50 à 55 fin 2008, pour atteindre la centaine début 2010.
Qu’en est-il de la rentabilité des magasins franchisés à l’enseigne : comment gagne-t-on sa vie en vendant moins cher ? Nos magasins réalisent en moyenne 450 000 à 500 000 € de chiffre d’affaires HT en 1ère année. En outre, notre réflexion sur les loyers, la masse salariale, la logistique et le back office fait que les marges et la rentabilité sont intéressantes. Même si, en termes d’investissement, un très beau magasin Happy peut se révéler plus cher qu’un Monceau Fleurs moyen, sa surface réduite et son petit nombre de salariés sont des sources de gains importants en termes de rentabilité.
Quelles actions comptez-vous mener en termes de marketing et de communication pour promouvoir le concept, une fois que l’effet nouveauté sera retombé ? Aujourd’hui, le laboratoire d’idées qui fait bouger le marché de la fleur, c’est Happy. Nous ne sommes pas leader en chiffres d’affaires, ni en nombre de points de vente, mais nous sommes à mon avis “leaders d’opinion”. Nos concurrents sont amenés à réagir à notre positionnement. Notre challenge consistera à toujours garder notre “quart d’heure d’avance” sur la concurrence. |
:: Vos rendez-vous franchise - Paris Entrepreneurs : 4 et 5 février 2009 :: Nos services aux franchisés et franchiseurs
- Franchise : définition et chiffres - Textes légaux sur la franchise - La loi Doubin et la franchise - Investissements et rentabilités de la franchise :: Opérations spéciales - Franchise :: Nos partenaires-salons - Franchising & Partnership Bruxelles - Salon des services à la personne :: Partenaires Franchise France - L'Indicateur de la franchise :: Partenaires Franchise Monde - Conseil québécois de la franchise - Franchise Central - Australie
|














Retour à la liste



