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Marc Loustalot, Responsable du Développement Mobalpa
Publié le 5 août 2010, par Olivia Leroux
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«Nous recherchons activement des concessionnaires pour couvrir plus de 40 zones encore disponibles en France»
Comment s’est passé, pour Mobalpa, ce premier semestre 2010, après un exercice 2009 dont on sait qu’il a été relativement difficile ?
La tendance est très nette : les ventes se redressent et les commandes des magasins à nos usines reprennent. L’érosion du panier moyen, observée en 2008 et 2009, est elle aussi terminée, nous allons vers une stabilisation. Bref, la reprise économique est bien là, et les indicateurs sont bons, à la fois en volume et en qualité.
Alors certes, il ne faut pas lâcher maintenant. Dans une telle conjoncture, nos concessionnaires et leurs équipes doivent rester mobilisés, motivés, plus que jamais dynamiques. Or, nous constatons qu’ils jouent le jeu. Ils ont ainsi, en juin, relayé très efficacement notre dernière campagne nationale de promotion, dans leur propre zone de chalandise. Résultat : elle a été couronnée de succès, ce qui est très encourageant.
Mobalpa compte aujourd’hui 289 magasins en France. Pensez-vous que l’enseigne a toutefois encore du potentiel en matière de développement ?
En France, le réseau Mobalpa compte en effet actuellement 289 magasins, dont 275 appartenant à des concessionnaires. Nous avons enregistré 13 ouvertures en 2009. Et allons probablement en avoir réalisé 13 à 14 autres sur 2010. Alors, certes, Mobalpa n’a plus le potentiel d’un tout jeune réseau comme Socoo’c [enseigne du même groupe, lancée en 2007 et comptant à ce jour 47 points de vente, Ndlr], qui lui a tout un terrain vierge à conquérir. Mais nous disposons encore de belles zones encore disponibles à concéder. Nous en avons identifié 6 en Alsace, 14 dans le Nord et le Pas-de-Calais, 5 dans le Sud-ouest du pays, et 18 en Ile-de-France. Ce qui, au total, représente tout de même plus de 40 zones libres. Nous focaliserons nos prochaines campagnes de recrutement sur ces zones, en participant aux salons locaux, et en menant campagne dans la presse régionale.
La crise vous a-t-elle amené à relever vos exigences, notamment financières, en matière de recrutement ?
Non, nous n’avons pas relevé nos exigences financières. Nous nous sommes à l’inverse aperçus que la valeur d’un candidat ne tenait pas uniquement au montant de son apport personnel. Nous rencontrons en effet de très bons cadres managers, ayant une vraie envie d’entreprendre sur le marché de la cuisine, mais qui n’ont que 40 000 à 60 000 € d’apport, pour un investissement global initial qui est compris entre 250 000 et 300 000 €. Comme nous voulons les garder, et que les banques ne suivent pas à ce niveau, nous avons créé un système de prêt d’honneur qui permet d’atteindre les 80 000 ou 90 000 € et de faire rentrer dans le réseau des candidats intéressants.
Nous veillons toutefois ensuite à adapter de manière très fine les dépenses réalisées par le franchisé au potentiel de sa zone, à ne surtout pas surdimensionner sa structure. Ceci, afin de lui offrir la rentabilité la plus rapide possible et les meilleures capacités de réussite. L’objectif étant que derrière, il puisse ouvrir un deuxième voire un troisième magasin, Mobalpa mais aussi pourquoi pas Socoo’c ou Pérène, les autres enseignes du groupe Fournier.
Voir aussi : Mobalpa - Franchises Maison, Décoration - Cuisines
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