Toute l'actualité de la franchise en temps réel franchise
alertes emails Suivre Franchise Magazine sur Facebook Suivre Franchise Magazine sur Twitter S'abonner à la newsletter de Franchise Magazine newsletter
rechercher sur le site
Ouvrir une franchise avec Franchise magazine
Financement FM
 

Accueil -> Actualité -> Interviews de franchiseurs

 
Interviews de franchiseurs
Article précédent

Stéphane Chomarat, Président directeur général Chattawak

Publié le 30 juin 2010, par Jean-Pierre Pamier

+Visualisez la fiche de l'enseigne CHATTAWAK

«Le gros de notre développement à venir se fera en commission-affiliation, dans une cinquantaine de villes moyennes.»

L’arrêt rendu ce 29 juin 2010 par la Cour de cassation  représente-t-il pour vous un grand soulagement ou bien êtes-vous encore inquiet quant à l’issue de ce litige qui dure depuis plusieurs années avec votre ex-affiliée d’Annecy ?
Je n’étais pas inquiet hier et je ne le suis pas aujourd’hui. Il y avait vraiment des incohérences notables dans le dernier arrêt de la Cour d’appel de Paris, [du 9 avril 2009], notamment sur la question de la clientèle locale. Avoir une action sur la clientèle locale, c’est le fondement même d’un commerce et c’est l’outil principal d’un commerçant. Or, la Cour d’appel indiquait en substance que l’ancienne affiliée développait sa propre clientèle mais qu’elle n’était qu’un simple agent commercial. C’était aberrant, et cela a été relevé par la Cour de cassation.
Mon seul regret sur ce conflit, c’est de n’avoir pas su l’éviter. Nous aurions pu y parvenir avec plus de dialogue et d’échanges. Il faut savoir sortir d’une relation comme on la commence.

Ce litige et les arrêts de cour qui se succèdent depuis 2006 vous ont-ils amené à changer vos pratiques sur le terrain avec vos commissionnaires-affiliés s’agissant des méthodes d’encaissement, de facturation, voire de fixation des prix de vente en magasin ?
Nous n’avons pas changé notre manière de gérer les relations avec nos affiliés. Sur le ticket de caisse délivré au consommateur figure toujours la marque Chattawak et nous veillons à ce qu’apparaisse aussi le nom de la société exploitant le magasin.
Le système d’encaissement n’a pas été modifié. Nous versons leurs commissions deux fois par mois à nos affiliés et cela leur convient très bien. D’ailleurs beaucoup de métiers pratiquent de tels systèmes d’encaissement et de rétrocession de commissions. Il ne s’agit pas pour autant de contrats d’agence commerciale.
Bien sûr, nous pourrions comme d’autres, laisser l’affilié encaisser les recettes et nous reverser la différence entre le CA réalisé et sa commission. Mais personne ne nous le demande et cela nécessiterait de prendre à l’égard de nos partenaires des garanties à première demande qui plomberaient leur trésorerie, ce qui serait pénalisant pour eux.
Concernant la vente, l’affilié peut fixer les prix qu’il souhaite. Nos systèmes informatiques lui permettent de modifier les prix que nous conseillons. Mais dans la pratique, nos partenaires nous suivent. Nos prix sont bien étudiés et les commissions sont calculées sur ces prix conseillés, quels que soient les prix proposés au consommateur final.

Depuis plusieurs années, le réseau Chattawak progresse essentiellement par ses ouvertures en succursales. Votre stratégie de développement va-t-elle accorder davantage de place à l’entrée de nouveaux affiliés, maintenant que l’insécurité juridique peut sembler levée ?
Chattawak aligne aujourd’hui 130 points de vente : 40 corners en grands magasins et 90 boutiques à l’enseigne dont 65 succursales et 25 affiliées. Notre réseau de succursales est quasiment abouti en centre-ville. Nous allons prochainement renforcer notre présence dans les grands magasins en ouvrant 5 à 6 corners dans les Galeries Lafayette.
Le gros du développement à venir se fera en commission-affiliation. L’objectif est d’aller vers plus d’affiliés. Mais cette volonté n’est pas liée au jugement qui vient d’être rendu.
Nous avons 300 à 400 contacts annuels, ce qui nous laisse une quinzaine d’ouvertures potentielles au lieu de 2 à 3 actuellement. Nous venons de nous réorganiser en conséquence.
Nous avons identifié 50 à 60 villes de taille moyenne : de 20 à 30 000 et de 60 à 70 000 habitants. Autant de zones qui se prêtent parfaitement à l’activité de partenaires locaux. Le prix des emplacements y reste encore abordable et c’est une typologie de ville sur laquelle les affiliés se montrent performants : on peut dire que le chiffre d’affaires réalisé y est du autant à l’action du commerçant qui sait conquérir sa clientèle locale qu'à l’attractivité de la marque ...

Voir aussi : Chattawak - Franchises Habillement, Prêt-à-porter - Prêt-à-porter Femme

Article suivant
 
Liste de franchises par secteur sélectionner un secteur

Accessoires, Mode

Achat-Vente, Dépôt-vente

Alimentaire

Automobile, Moto

Beauté, Bien-être

Commerces de proximité

Discount

Grande Distribution

Habillement, Prêt-à-Porter

Habitat, Bâtiment

Loisirs

Maison, Décoration

Protection de l’environnement

Restauration à thème

Restauration rapide

Services à la personne

Services aux entreprises

Services aux particuliers

Services immobiliers

Mon espace candidat
Mot de passe perdu
Renseignez votre adresse email ci-dessous.
Vous recevrez alors automatiquement votre mot de passe à l'adresse indiquée.
Adresse email
Les franchises de l'activité
-> Prêt-à-Porter Femme

CHRISTINE LAURE

DDP

DECA

JENNYFER

MADO ET LES AUTRES

PAUSE CAFÉ

SÉPIA

Demander une documentation
aux franchises de l'activité
+ Ajouter votre enseigne
 
Interrogez nos experts
spécialistes de la franchise
 
 

Financement

 

Communiqués des franchises

+25/05 : Capi Crédit et Crédipro
+24/05 : Les produits d'été
+24/05 : La franchise Vêt’Affaires
+ Voir tous les communiqués
 

Vos rendez-vous franchise

- Entreprise Aquitaine : Bordeaux 6 et 7 juin

- Entrepreneurs de Lyon : 13 et 14 juin

 

Le magazine

Franchise Magazine en kiosque actuellement Hors série annuaire, Franchise Magazine
+ Juin-Juillet 2012
Numéro 230
+ Guide pratique
Numéro 14
+ Abonnement et dernier numéro
 
Caravane 2012
 
+ Toutes les franchises