Fermer
Secteurs / Activités

    Alimentaire : le chocolat se joue de la crise

    Les chaînes chocolatières ont, à nouveau, renforcé leur présence. Les glaciers sont aussi en progression. Les spécialistes du pain, en revanche, ont connu des évolutions diverses.

    Intro

    Confirmant que le chocolat est un produit “anti-crise”, les enseignes qui interviennent sur ce créneau continuent à déjouer la conjoncture économique. Toutes annoncent avoir renforcé leur réseau au cours de 2012. Et, au total, elles ont ouvert 84 boutiques franchisées ou partenaires dans l’année (contre 68 en 2011). Quant à leurs projets de développement pour 2013, ils sont tout aussi conséquents.

    En tête du classement, Jeff de Bruges a accéléré le rythme, avec 41 ouvertures revendiquées, dont 29 en franchise. La chaîne annonce regrouper désormais 400 magasins, dont 298 adhérents. Elle a donc dépassé, en nombre de points de vente, Leonidas (351 unités à ce jour), qui fut la première enseigne à développer un réseau dans l’Hexagone. Le chocolatier belge a toutefois procédé à une vingtaine d’inaugurations, ce qui lui permet de compenser les sorties de réseau en grande partie liées à des départs à la retraite de partenaires âgés.

    Positionné sur le créneau des chocolats français, De Neuville (150 boutiques) progresse mais à un rythme plus modéré. C’est également le cas de Chocolats Roland Réauté, Chocolats Yves Thuriès, Monbana et KC Chocolatier.

    Enseignes du même secteur