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    ChronoMicro veut doubler sans se précipiter - Brève du 5 février 2007

    Sur le marché de l’assistance et du dépannage informatique, ChronoMicro figure « plutôt la tortue que le lièvre » mais, souligne sa directrice du développement Stéphanie Thabart, « quand on connaît la fin de l’histoire, ce n’est peut-être pas plus mal ». Une quinzaine d’ateliers composent en effet ce réseau développé en franchise depuis 2005, en incluant le pilote parisien exploité en propre depuis 2000.
    Un chiffre que la tête de réseau souhaite doubler en 2007, tout en continuant de sélectionner rigoureusement ses franchisés. Agés de 45 ans moyenne, ces derniers « ont bourlingué dans l’informatique, ils savent gérer des centres de profit et des hommes », indique Stéphanie Thabart. Un local de 70 m² avec 10 mètres linéaires de vitrine sur un axe passant est indispensable pour exercer l’activité, qui nécessite un investissement initial compris entre 70 et 75 000 €.
    L’enseigne a choisi de s’adresser à des particuliers et à des TPE, ce qui lui vaut notamment d’être référencée en tant que Centre de compétences TPE dans le guide d’achat lancé par le Ministère des PME dans le cadre du programme gouvernemental « Passeport pour l’économie numérique ». En revanche, ChronoMicro ne souhaite pas signer de contrats de sous-traitance avec des donneurs d’ordre qui « mettraient en danger le seuil de rentabilité des prestations, car nous avons envie que nos franchisés fassent de la marge et gagnent correctement leur vie », explique Stéphanie Thabart.

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