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    Le commerce coopératif et associé toujours en pointe

    Brève
    4 juillet 2017

    S’appuyant sur ses performances, à nouveau supérieures, en 2016, à celles du commerce de détail, et sur son rôle moteur dans l’économie française, le commerce coopératif et associé réclame davantage de reconnaissance et de soutien des pouvoirs publics.

    En croissance de 2,3 %, le commerce coopératif et associé a de nouveau, comme c’est le cas depuis plus de quinze ans, surperformé le commerce de détail en 2016. Le chiffre d’affaires global du secteur a atteint 150,3 milliards d’euros, réalisés à plus de 65 % par les enseignes de grandes surfaces alimentaires des groupements Système U, Les Mousquetaires et E.Leclerc. Les réseaux de pharmacie (Giphar, Astera…), de sport (Intersport, Sport 2000…), d’optique (Atol, Optic 2000, Krys…) ou de matériaux de construction (Gedimat, Master Pro…) constituant le reste du peloton de tête de ces dynamiques coopératives.

    Le commerce associé pèse 30 % du commerce de détail

    Commercant dans son magasinLe commerce associé pèse désormais 30 % du commerce de détail (contre 18 % pour la franchise, elle aussi en croissance en 2016) et 7 % du PIB français. Soit, à titre de comparaison, deux fois plus que l’industrie aéronautique, souligne la Fédération du commerce coopératif et associé (FCA). “La différence, c’est que notre chiffre d’affaires est réalisé par un très grand nombre d’entreprises. Et que nos emplois sont non délocalisables”, souligne son Président, Eric Plat. Regroupant 97 groupements et 180 enseignes, le modèle a de fait séduit 32 590 entrepreneurs qui, dans 42 245 points de vente, font travailler quelque 546 800 collaborateurs (dont 5 600 recrutés en 2016).

    Des arguments qui, avec d’autres, dont l’exceptionnel taux de survie à 3 ans des entreprises du commerce associé (95 %, contre 61 % dans le commerce en général), mais aussi leur potentiel de croissance organique (les + 2,3 % de CA de 2016 ont été réalisés à périmètre presque identique, le secteur n’ayant gagné que 160 points de vente sur un an) plaident, selon la FCA, en faveur d’une meilleure prise en compte des spécificités du modèle et des attentes de ses acteurs. Profitant de la campagne électorale, celle-ci n’a d’ailleurs pas hésité à interpeller les politiques au printemps.

    7 000 entreprises à transmettre dans les 5 ans

    Avec 40 % de chefs d’entreprise en place depuis plus de vingt ans, le secteur se trouve notamment face à un défi de taille : celui de sa pérennité. “Notre grande faiblesse c’est la transmission de nos affaires, reconnaît Eric Plat. Nous aurons 7 000 entreprises à transmettre dans les 5 ans qui viennent, soit 15 % de notre parc. De nombreuses enseignes ont créé des structures internes, autofinancées par leurs adhérents, et destinées à mettre le pied à l’étrier à ceux de leurs salariés qui voudraient sauter le pas. Mais cela ne suffira pas”, prévient le Président de la FCA.

    Pour aller plus loin sur le sujet : les différences entre franchise et coopérative expliquées par un expert.

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