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    Épilation par lumière pulsée : sur le fil du rasoir ?

    Confrontés à la concurrence des médecins esthétiques et à une bataille judiciaire problématique, les franchiseurs du secteur se voient également contestés par certains de leurs franchisés. Différentes stratégies s’opposent.

    Un franchiseur serein

    Jean-Baptiste Mauvenu franchise Depil TechUne perspective pas du tout partagée par Jean-Baptiste Mauvenu. Pour le co-fondateur en 2011 et président de Dépil Tech, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. “Cela fait 5 ans que çà dure, çà peut continuer encore autant. D’ailleurs je ne crois pas que le législateur soit prêt à modifier la réglementation. Je le souhaite, mais je ne suis pas convaincu que ce sera dans les 6 mois. Peut-être dans 2 ou 3 ans…”

    Le franchiseur insiste : pour lui, les récentes décisions de justice tant à Paris qu’à Douai sont, comme les précédentes, seulement “symboliques”. Car il s’agit de simples amendes ou d’une peine “inapplicable”(Douai). Selon lui, “les juges sont, en fait, indécis sur le sujet”.

    “Jamais ils ne m’ont saisi de machine, ni ordonné de fermer un centre. Si cette activité était vraiment illégale, j’aurais été condamné à des peines de prison (avec sursis). Ce qui se pratique  pour le laser. Or, les tribunaux font bien la différence entre le laser et la lumière pulsée.”

    Conclusion : Jean-Baptiste Mauvenu et Dépil Tech “continueront comme aujourd’hui à se battre”.
    “Rien ne m’a empêché d’avancer jusqu’à présent” (même s’il reconnaît avoir été “extrêmement pénalisé” par les banques). Je ne vais pas m’arrêter parce qu’un syndicat non-représentatif de médecins a décidé de me gêner.”

    Un autre front s’ouvre cependant face au franchiseur, venant cette fois de l’intérieur du réseau. Inquiets, certains franchisés ont pris contact avec des avocats spécialisés. Confrontés aux refus multiples des banques de financer leurs projets, ils tentent d’obtenir le remboursement de leurs droits d’entrée. A l’instar des deux franchisées Dépil Tech qui y sont parvenues à Nice en juin 2015.

    “Ces personnes voulaient des emplacements trop chers pour leur apport personnel, réplique le franchiseur. “De toute façon, quand des gens veulent partir, je revends la zone à quelqu’un d’autre et je les rembourse.” ajoute-t-il.

    Une politique qu’il entend suivre également à l’égard des centres qui “ne marchent pas bien” (une dizaine selon lui qui tournent “à 15 000 euros de CA mensuel au lieu de 25, voire 45 000 pour d’autres !”).

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