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Secteurs / Activités

    Fleur : le bouquet se structure

    L’évolution du marché de la fleur ouvre aux réseaux de belles perspectives.
    A condition que les franchiseurs ne s’endorment pas sur leurs acquis et continuent à travailler sur l’amélioration des performances de leurs adhérents.

    Un marché en repli depuis 2008

    Il existe aujourd’hui en France quelque 13 000 fleuristes. Parmi eux, 5 % environ exercent en franchise ou en licence de marque. Un pourcentage qui place le secteur loin derrière un créneau comme l’optique, par exemple, où, pour un nombre équivalent de magasins, les dix réseaux leaders occupent à eux seuls plus de 30 % du terrain (et génèrent 75 % de l’activité).

    Pourtant, c’est bien une consolidation semblable qui attend la fleur, estiment la plupart des observateurs. “La montée en puissance des chaînes spécialisées va s’accélérer”, prévoyait déjà en décembre 2008 une étude sectorielle de Precepta. “Les indépendants sans enseigne vont vers des difficultés”, expliquait le même institut d’analyses dans une note parue au début de l’année dernière.

    Il ne s’était pas trompé : le marché de la fleur coupée, qui s’inscrivait en légère baisse depuis 10 ans en France (selon l’association interprofessionnelle Val’Hor) a vu son repli s’accélérer depuis 2008. Il aurait même perdu entre 8 et 10 % en 2012, estiment les professionnels. Et ce sont les commerçants isolés qui sont les plus touchés.

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