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      Guy Hoquet l'Immobilier analyse le marché de la résidence secondaire. - Com. de presse du 18 mai 2016

      Com. de presse
      18 mai 2016

      Immobilier – Résidence secondaire: Un marché à deux vitesses : la reprise s’amorce dans le sud alors que le nord subit encore des baisses

      Le marché de la résidence secondaire a connu, ces dernières années, une forte baisse des prix au niveau national, allant parfois jusqu’à 30% de la valeur du bien. Avec la reprise générale annoncée en 2015 et qui se confirme en 2016, le marché de la résidence secondaire repart mais de manière hétérogène selon les territoires. Guy Hoquet l’Immobilier, réseau national d’agences immobilières, propose l’analyse* de ce  marché à travers l’exemple de 4 régions côtières : le Nord-Ouest, la Côte Atlantique, le Sud-Ouest et le Sud-Est.

      «Avec la reprise constatée du marché de l’immobilier dans sa  globalité, tous les voyants sont au vert pour que les étrangers reviennent acheter un  petit coin de paradis en France. Quant aux Français qui cherchaient  jusqu’à présent  des opportunités d’investissement hors de l’hexagone, ils sont également sur le chemin du retour » indique Fabrice Abraham, Directeur Général de Guy Hoquet l’Immobilier.

      Le Sud-Est : un marché « à part »

      De Saint-Tropez à Montélimar en passant par Aubenas, le charme de la Provence et de la Méditerranée fait toujours autant d’effet. Des marchés très différents qui ont tout de même un point commun : la crise immobilière de  ces dernières années a eu très peu, voire pas du tout, d’impact sur cette région.
      À  Saint-Tropez et  à  Sainte-Maxime, le marché de l’immobilier n’obéit pas à la tendance générale du secteur  et reste ainsi toujours prisé par les acheteurs étrangers.  Le  marché local affiche ainsi des prix stables et à des niveaux élevés même si les demandes les plus fortes se situent sur des biens d’entrée de gamme.
      Le marché ardéchois, avec ses maisons de charme, nourri par une clientèle étrangère et les habitants des grandes villes françaises, Paris, Lyon, Bordeaux, connaît des prix et une demande stable. Quant à la Drôme Provençale, qui regorge de villages de charme, le marché est également stable grâce à une nouvelle clientèle qui ne peut acheter dans le Lubéron voisin pour cause de saturation du marché.

      Le Sud-Ouest : un marché dynamique  

      Cette région compte de nombreuses zones idéales pour l’achat d’une résidence secondaire, encore peu exploitées mais au fort potentiel. Le secteur du Pilat a connu une forte montée des prix et est, aujourd’hui, réservé à une clientèle haut de gamme, tout comme la ville de Capbreton, un peu plus au sud.
      Les acheteurs commencent donc à s’intéresser au cœur des Landes, autour de Mimizan et Biscarosse, où de belles opportunités sont encore possibles.
      Malgré le fait que le marché de l’immobilier de la région des Landes a subi une baisse des prix générale, sauf à Capbreton, le secteur reste dynamique en matière d’investissement, notamment avec de nombreux terrains disponibles pour la construction.

      Côte-Atlantique : un marché en très légère baisse

      La Côte  Atlantique présente de multiples visages, avec des secteurs d’exception, comme la Baule, qui, tout en maintenant des prix élevés, subissent une légère baisse. La crise ressentie en 2013 et 2014 a fait baisser la  demande, ayant pour conséquence une chute  des prix de 15%  en deux ans. Malgré tout, depuis la fin de l’année 2015, les acquéreurs font leur retour sur ce marché.
      L’Ile de Ré présente une situation exceptionnelle avec des prix qui avoisinent les 5.000 euros le m2, et des acquéreurs, notamment parisiens, qui reviennent en nombre, même si les biens classés en zone inondables  epuis la tempête Xynthia sont touchés par une demande en baisse.
      À Oléron, le danger de la menace naturelle donne lieu à une forte négociation sur les prix, ce qui a entrainé  une baisse de 15% de la valeur des biens, ces dernières années. Cependant, la demande reste forte, et la rencontre entre acheteurs et vendeurs se fait, puisque ces derni ers commencent à consentir des baisses de prix.
      Quant à  Royan, les prix ont également  fortement baissé depuis 2008, mais la tendance devrait s’inverser, grâce à une forte demande, observée en 2015, liée à la baisse des prix et des taux d’intérêt.

      Nord-Ouest : de belles opportunités à saisir à moins de 2h de Paris

      Dans les Côtes-d’Armor, à Binic, les prix et la demande se maintiennent, après une baisse importante depuis 2010, traduite notamment  par un fort désintérêt de la part d’acheteurs parisiens.
      Quant au  Calvados, la région subit de plus grandes difficultés: légère baisse des prix sur la Côte-Fleurie, et baisse de la demande dans les terres, comme à Pont-Audemer, où les acheteurs sont beaucoup moins nombreux qu’en 2007.
      La région a subi les très fortes baisses de prix connues dans toute la France en 2008, avec une décote des biens allant jusqu’à 30% de leur valeur. Le marché devient cependant de plus en plus fluide : les vendeurs ayant  compris qu’il fallait adapter leurs désirs aux réalités du marché. Résultat, de très belles opportunités à saisir à moins de deux heures de Paris, dans une région qui va développer, à long terme, son accessibilité avec la future ligne rapide Paris-Le Havre, opérationnelle à l’horizon 2020.

      *Bilan réalisé à partir des transactions réalisées entre le 1 er janvier et le 30 avril 2016 dans les agences du réseau traitant du marché de la résidence secondaire.

      60 000 €
      Apport personnel
      28 500 €
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