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Secteurs / Activités

      La coiffure dans tous ses états

      Le Conseil national des entreprises de coiffure a récemment lancé une campagne de sensibilisation et de valorisation de la profession. Un vrai cri d’alerte alors que le secteur, en crise, s’interroge sur la viabilité et la pérennité de son modèle économique.

      Les enseignes s’accrochent

      Petits (moins de 30 salons) ou grands (100 unités et plus), les réseaux de franchise n’échappent pas au marasme ambiant, quand bien même les seconds, davantage armés au niveau marketing et opérationnel, résistent mieux.

      En période de crise, l’écart de performance entre les salons sous enseignes et les indépendants a tendance à se creuser en faveur des premiers. Année après année, le commerce indépendant organisé – des acteurs positionnés entrée de gamme comme Tchip ou Coiff&Co aux concepts les plus luxueux type Dessange – gagne du terrain, concentrant désormais plus de 20 % des salons hexagonaux.

      Une chose est sûre : les chaînes ont tout intérêt à contribuer au renforcement de l’attractivité du métier de coiffeur. L’explication est simple : les salariés/collaborateurs d’une enseigne, qui maîtrisent donc bien le concept et les fondamentaux de la marque, demeurent le meilleur vivier pour ses futurs franchisés.

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