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    Les Mégalithes passent à la franchise - Brève du 23 mai 2008

    La bijouterie serait-elle en train de sortir de l’ombre ? Quelques mois après le grand réveil de la centrale Synalia, c’est au tour des Mégalithes d’annoncer son renouveau. Fondé en 1997, le réseau de bijoutiers a compté jusqu’à une cinquantaine d’unités en France développées en partenariat. Mais depuis trois ans, il semblait plutôt absent.
    Nous avons connu les mêmes tourments que ceux rencontrés par le monde de la bijouterie en général. Entre 2000 et 2007, nous sommes passés de 12 000 bijoutiers indépendants à 5 700”, indique Magali Fleurquin-Bonnard, responsable du marketing. Et les unités les Mégalithes ont suivi la même courbe descendante pour atteindre aujourd’hui les 26 unités sur le territoire (dont 1 succursale).
    Mais les choses devraient changer. Dès le 1er juillet, nous allons pouvoir nous appuyer sur notre centrale d’achats. Et, tous nos partenaires vont passer franchisés.” Un changement de contrat qui permet à la tête de réseau de rendre beaucoup plus de services à ses adhérents, mais surtout de s’assurer que le nouveau concept de magasin, initié depuis 2007, se diffuse bien à l’intérieur de la chaîne.
    Nous sommes désormais structurés de façon à pouvoir accueillir des bijoutiers déjà en place ainsi que de nouveaux entrants que nous pourrons former au métier.” D’ici à la fin de l’année, 2 unités en franchises supplémentaires devraient voir le jour. “Cependant, nous avons aussi dernièrement accueilli un partenaire financier dans notre capital. Il va nous permettre de procéder à l’ouverture de 20 succursales d’ici à trois ans.”  Ce partenaire financier (très probablement un fonds d’investissement) étant appelé à prendre plus de poids dans la structure, la maison mère préfère pour l’instant taire son identité.
    Ouvrir une unité sous enseigne Mégalithes demande un investissement de l’ordre de 500 000 euros. Les boutiques de 80 m² ne s’implantent que dans des centres-villes de plus de 50 000 habitants en n° 1 ou n° 1 bis. Les unités se situant majoritairement dans le Sud-Ouest, la tête de réseau souhaiterait se positionner plutôt dans l’Est, mais rien n’est figé.