Fermer
Secteurs / Activités

    Marc Kréder, directeur - Interview du 22 janvier 2007

    Nous tablons sur 400 adresses en France d’ici à 2010

    En 2006, votre réseau a progressé en France aussi rapidement que pendant les 4 années précédentes, passant de 20 à 40 unités en un an. Comment expliquez-vous cette accélération ? Pourquoi votre démarrage a-t-il été aussi long ?
    Comme pour tout nouveau marché où nous nous implantons, nous nous sommes d’abord assurés de son potentiel. Sur les trois premières années effectivement, Subway est arrivé de façon très humble. Le bilan étant positif, nous avons décidés de passer à la vitesse supérieure. A partir de 2005, nous avons ainsi ouvert des restaurations de manière cadencée. Subway France a ainsi doublé le parc à peu près d’une année sur l’autre. Et on compte faire encore mieux dans les années à venir.

    Dans un secteur de la sandwicherie très concurrencé, l’objectif de 50 nouveaux points de vente pour 2007 n’est-il pas un peu ambitieux ? Qu’est-ce qui vous permet de croire que vous pourrez tenir ce rythme ?
    En toute modestie, je pense que Subway peut faire partie des grands du secteur. 47 restaurants, ce n’est peut-être pas encore grand chose dans le paysage hexagonal mais on devrait atteindre les 100 à la fin de cette année. Nous tablons d’ailleurs sur 400 restaurants ouverts en 2010. Certains opérateurs de la restauration ont déjà connu cette cadence. Alors pourquoi pas nous ?

    Quel sera le rôle de vos agents de développement dans cette stratégie ? En quoi leur statut diffère-t-il de celui d’un master-franchisé ? Quels sont leurs principaux engagements contractuels ?
    Juridiquement, leur statut est peu différent du master-franchisé. Ce sont des franchisés qui sont déjà dans le système et qui ont été performants en tant qu’entrepreneurs. Ce type de développement leur permet d’avoir une opportunité supplémentaire au delà du contrat de franchise, et de pouvoir développer une région entière. Dans leur contrat, sont notamment prévus une quantité d’ouvertures sur 7 ans ainsi que le développement du chiffre d’affaires et de la profitabilité des restaurants

    N’y a -t-il pas un risque de course aux ouvertures ? Un certain manque de sélectivité ?
    C’est potentiellement un risque. Maintenant il faut le maîtriser. Honnêtement, nous pourrions avoir 15 à 20 restaurants ouverts de plus à ce jour en France, si nous avions été moins sélectifs sur les candidats et sur les locaux à valider. Subway pourrait être plus gros mais notre objectif est d’avoir un évolution pérenne. Nous avons déjà 3 franchisés qui ont 3 restaurants, 4 franchisés qui ont 2 restaurants. Et d’autres sont demandeurs pour ouvrir de nouvelles unités. Ce qui prouve la confiance que nos partenaires actuels nous accordent.

     
    Votre contrat de franchise est-il toujours rédigé en anglais ? Pourquoi ne pas opter pour un contrat se référant au droit et aux tribunaux français ? En cas de litiges, le franchisé doit-il toujours se rendre aux Etats-Unis ?
    Le contrat est rédigé en français. L’ensemble des documents destinés au candidat franchisé sont en français. Il est vrai que tout est également traduit en anglais pour les membres du siège basés aux Etats-Unis. Car nous sommes une société américaine, avec un siège social européen qui est basé à Amsterdam. En France, comme dans les 83 pays où sommes implantés, nous fonctionnons exactement de la même manière. Les restaurants, qui ouvrent en France, sont donc soumis à la législation française. En cas de litiges, nous privilégions toujours le dialogue et les solutions d’arbitrage, bien avant de songer aux tribunaux.
    80 000 €
    Apport personnel
    10 000 €
    Droit d'entrée
    Voir la fiche
    Enseignes du même secteur