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    Recul des ventes de bijoux en 2012 - Brève du 25 février 2013

    Pénalisé par la conjoncture, le marché de l'horlogerie-bijouterie a reculé de 2 % en France l'an dernier selon le Comité Francéclat.

    “Affectées en 2012 par la détérioration de la conjoncture économique en France”, les ventes de bijoux, précieux et fantaisie, montres, bracelets et autres réveils ont enregistré un repli de 2 % l’an passé à 5,3 milliards d’euros d’après les résultats annuels de la société 5/GfK pour le Comité Francéclat (comité professionnel de développement de l'horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie, de l'orfèvrerie et des arts de la table).
    Dans le détail, seule la bijouterie fantaisie (incluant les grands magasins pour la partie fantaisie) a vu ses ventes s’inscrire à la hausse, de 2 %. En revanche, les activités respectives des bijoutiers-horlogers de centre-ville (-2 %), les points de vente situés en centre commercial (-4 %) et les grandes surfaces (-7 %) ont toutes fléchi. Les autres circuits (vente à distance, artisans, boutiques de prêt-à-porter etc.) ont eux réalisé un exercice étale. Rappelons que le marché de la bijouterie demeure aujourd'hui très atomisé.
    S’agissant des enseignes du commerce indépendant organisé, l’année 2012 aura notamment été marquée par l’arrivée du franchiseur danois Pandora sur le marché hexagonal ; par le lancement, dans le giron du groupe Synalia (Julien d’Orcel, Heure & Montres…), de la nouvelle chaîne Ozencia ; et par les nouvelles ambitions affichées par Moa, la franchise généraliste d’accessoires de mode (40 % du CA généré par les bijoux).