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      François-Luc Simon, bonjour. Vous êtes Associé-Gérant de Simon Associés. Tout d’abord, merci d’avoir accepté l’invitation de Franchise magazine.

      Merci à vous.

      Pouvez-vous nous présenter le cabinet Simon Associés ?

      Oui, en quelques mots, c’est un cabinet d’avocats d’affaires, c’est-à-dire d’avocats qui sont spécialisés chacun dans un domaine particulier. Il y a une quinzaine de départements. Le dernier qui vient d’être créé, c’est le département fiscal qui complète les 14 autres. Notre intention, c’est d’apporter un service sur mesure à nos clients qui sont exigeants. On est exigeants vis-à-vis de nous-mêmes et on doit donc faire appel à des spécialistes. Voilà ce que je peux dire en quelques mots.

      Quelles sont les missions de Simon Associés auprès des franchiseurs ?

      50 pour cent de conseils, 50 pour cent de contentieux. En France, beaucoup, bien sûr, mais aussi et beaucoup à l’international et de plus en plus d’ailleurs, parce que les franchiseurs français parviennent malgré tout à s’exporter à l’international. On a une équipe d’une quinzaine d’avocats dédiés, spécialisés en franchise, qui accompagnent ces franchiseurs au quotidien pour faire des actes de procédures, pour faire des actes, faire des deals et essayer de contribuer à leur développement.

      Quelle est l’actualité de Simon Associés ?

      L’actualité de Simon Associés, elle est multiple. C’est-à-dire qu’il y a la franchise, bien sûr, mais il n’y a pas que la franchise. C’est-à-dire qu’on étoffe nos équipes sans arrêt. Quelques exemples récents, puisque c’est l’actualité. En matière de données personnelles, nous avons, le mois dernier, étoffé notre équipe. En matière de M&A, nous venons de notre fusion acquisition, nous venons d’étoffer notre équipe. En matière en matière de fiscalité, nous venons carrément de créer un département. En matière d’immobilier, nous avons étoffé notre département existant, qui était déjà bien étoffé. Et en matière de distribution de franchise, et de manière plus générale de droit économique, nous avons considérablement étoffé notre équipe durant l’année 2023, et ça va se poursuivre au cours de l’année 2024, puisqu’on a beaucoup de demandes. Donc, notre actualité, c’est d’étoffer nos équipes, d’encadrer les jeunes. J’en arrive presque à me faire une réflexion que certains qui m’écoutent retrouveront dans leur métier respectif. C’est presque plus dur aujourd’hui de trouver de bons collaborateurs que de trouver des clients. Je ne dis pas que c’est simple de trouver des clients, mais de trouver des bons collaborateurs, intelligents, dynamiques, impliqués, avec de bonnes qualités humaines et professionnelles, ce n’est pas simple. Le marché n’est pas simple, tout particulièrement dans celui qui m’intéresse au premier chef et qui intéresse notre discussion, celui de la distribution en général du droit économique et donc tout particulièrement de la franchise. Mon travail consiste en grande partie à détecter les meilleurs talents. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous sommes partenaires de l’Université de Montpellier. Les juristes savent bien que l’Université de Montpellier a considérablement contribué, pour des raisons historiques, à l’essor du droit de l’entreprise en général, du droit des contrats et même du droit de la franchise. Donc nous, on va chercher les talents à la source. Ce qui nous intéresse, c’est les talents, parce que moi, sans mes collaborateurs, je ne suis rien. Je suis comme tout le monde. Donc, j’ai besoin de trouver les meilleurs. Donc, l’actualité aussi, c’est cette obsession constante qu’on a d’aller chercher les talents.

      Alors, pour la deuxième fois, Simon Associés est partenaire des Trophées des Meilleures Franchises de France, organisé par l’Indicateur de la Franchise. Pouvez-vous nous rappeler le principe de ce concours ?

      Le principe est simple, efficace et je dirais, c’est le seul principe applicable, finalement, pour un concours. C’est-à-dire que les gens qui savent, votent et seuls les gens qui savent votent. En l’occurrence, on demande à la communauté des franchisés d’un réseau de voter pour le franchiseur. Qui est mieux placé que le franchisé lui-même pour apporter une appréciation sérieuse sur le franchiseur. Personne, c’est le franchisé qui sait mieux que quiconque. Donc, ce principe simple fait que le concours ne peut que fonctionner. D’ailleurs, tout le monde l’a salué dès l’origine. Tout le monde a facilement compris l’utilité et même la nécessité d’un tel concours. Et c’est pour ça que je suis ravi d’y participer autour des différents partenaires qui nous ont rejoints et qui ont tous compris l’utilité de ce concours et le sens qu’il a, aussi bien d’ailleurs pour les franchiseurs que pour les franchiseurs.

      Et pour quelles raisons, plus particulièrement, Simon Associés a-t-il choisi d’être une fois encore un partenaire de ce concours ?

      Parce que c’est un concours qui se fond, pour la raison que je viens justement d’indiquer, sur la méritocratie. Et la méritocratie, c’est quelque chose qui est dans mon ADN. C’est quelque chose qui me fascine. Je ne conçois pas une société sans méritocratie. Donc, la méritocratie que j’apprécie, la franchise que j’apprécie, sont deux ingrédients qui nous permettent d’arriver à une belle recette.

      Et pour quelles raisons, selon vous, les franchiseurs devraient-ils participer au Trophée des Meilleures Franchises de France ?

      Alors, de deux choses l’une. Soit le franchiseur n’a pas confiance en la posture de ses franchisés parce qu’il n’a pas été bon pendant une année. Et dans ce cas-là, on risque de ne pas le voir parce qu’il aura peur d’affronter la réalité, ou alors le franchiseur a bien travaillé, il est bon, il est bien positionné sur son marché, et dans ce cas-là, il aura tout intérêt, forcément, à susciter les votes de ses franchisés parce qu’il s’estimera digne de leur confiance et digne de leur appréciation. Je crois que de toute façon, ce concours va prendre de l’ampleur parce que les bons attirent les bons et tout le monde voudra y participer. Tout le monde voudra tenter sa chance pour se de faire reconnaître en qualité. D’ailleurs, quand on est de qualité, il n’y a pas que le premier qui est de qualité. On peut être deuxième, troisième, quatrième, cinquième et être de qualité aussi. Tout simplement dans la méritocratie et dans les concours, tout particulièrement, on peut faire des classements. Je pense que de plus en plus de franchiseurs, d’ailleurs, on le voit, ont vocation à participer à ce concours, à ce magnifique concours.

      Merci François-Luc Simon.

      Merci Vincent. Merci à vous.