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    Un multi-franchisé Aqualogia témoigne

    Franchisé à l’enseigne de pressing écologique Aqualogia depuis fin 2015, Philippe Grandidier a ouvert en mai dernier à Sceaux (Hauts-de-Seine), et prépare déjà une seconde implantation à Chaville.

    Avant de rejoindre le réseau de pressing écologique Aqualogia fin 2015, Philippe Grandidier a occupé, au sortir de sa formation en école de commerce (Audencia Nantes) et en expertise-comptable, différents postes salariés. D’abord au sein du cabinet d’audit Ernst& Young pendant 10 ans, puis chez le cimentier Cemex pendant 10 ans également, dont 5 ans en tant que vice-président.

    Vingt ans de postes dans des multinationales m’ont donné l’envie de créer autre chose, reconnaît-il. La franchise semblait la voie la plus simple et me séduisait, mais pas à n’importe quel prix : je voulais retrouver la dimension environnementale assez forte que j’avais connue chez Cemex et, bien sûr, que le métier soit rentable. Venant du secteur industriel, je me suis dit que le pressing écologique pouvait représenter une activité intéressante”.

    Cette réflexion conduit Philippe Grandidier à se renseigner sur les réseaux existants, l’investissement, les compétences recherchées et la rentabilité, puis à contacter les principaux acteurs du marché. “Le projet s’est finalisé quand rencontré François et Ugo et Fuzfa, fondateurs et dirigeants d’Aqualogia”, explique-t-il.
     

    “La franchise semblait la voie la plus simple et me séduisait”

    Fin 2015, Philippe Grandidier signe avec l’enseigne un protocole d’accord portant sur l’ouverture de plusieurs pressings sur la partie sud des Hauts-de Seine ; Aqualogia étant déjà implanté à Suresnes, dans la partie Nord. “Je me positionne davantage en investisseur et développeur d’affaires qu’en exploitant”, souligne le multi-franchisé.

    Philippe Grandidier trouve assez rapidement des locaux correspondant aux critères d’implantation d’un pressing Aqualogia : 80-90 m² sur une rue de passage, proche d’autres commerces, dans une zone de chalandise plutôt bourgeoise. Après deux mois de travaux, il ouvre, le 9 mai 2016, son premier magasin à Sceaux, près d’un Monoprix et de la gare RER de Robinson, face à un pressing indépendant. Et prévoit d’inaugurer, en octobre prochain, sa deuxième unité à Chaville, dans le cadre d’un projet immobilier en cœur de ville face à la Mairie, comportant une quinzaine de commerces.
     

    Un premier magasin ouvert en mai 2016, un deuxième en projet

    “Obtenir un financement, c’était mon métier donc, ce n’était pas l’écueil le plus important”, se souvient-il. Deux banques étaient prêtes à le suivre : le franchisé a opté pour celle qui proposait l’offre globale la plus intéressante. A savoir : “un leasing sur le matériel, un prêt pour les travaux, plus un engagement sur les deux sites”. Philippe Grandidier a investi “environ 160-170 000 € par pressing pour les travaux et le matériel hors automate, dont 50 % en apport personnel, au lieu des 30 % requis en général. “Je n’ai pas un profil standard”, avoue-t-il.

    Sur son premier pressing, Philippe Grandidier se donne pour objectifs “traiter assez rapidement 80 pièces par jour avec un panier moyen de 8 €, et atteindre le point mort d’exploitation d’ici fin 2016”. Une fois son deuxième magasin, ouvert, le multi-franchisé prévoit de “stabiliser et pérenniser ces deux sites puis, s’ils font leurs preuves, de me développer en ouvrant d’autres unités”.

    40 000 €
    Apport personnel
    4 500 €
    Droit d'entrée
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