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      69 % des franchisés ont le sentiment d’avoir réussi - Brève du 11 septembre 2013

      Brève
      11 septembre 2013

      Selon le baromètre Caisse d’Epargne – L’Indicateur de la Franchise 2013, 69 % des franchisés connaissent un “sentiment de réussite”. Et 76 % se disent optimistes quant à l’avenir de leur réseau.

      Pour la deuxième année consécutive, la Caisse d’Epargne et L’Indicateur de la Franchise ont mené l’enquête auprès des franchisés français. Objet de leur étude : mesurer le ressenti des adhérents vis-à-vis de leurs enseignes, mais aussi prendre le pouls de leur réussite et de leur moral.
      Entre septembre 2012 et août 2013, 1 067 franchisés représentant 19 réseaux de tailles et de secteurs d’activités divers ont été interrogés. 912 ont bien voulu se prêter au jeu. Leur taux de satisfaction globale atteint 80 %. Ce qui est 3 points de plus que l’année dernière.
      Dans le détail, les franchisés sont 82 % à se déclarer contents de l’aide au démarrage qui leur a été apportée, et 91 % à saluer le sérieux de leur franchiseur. Leur opinion est un peu plus mitigée concernant le fonctionnement au quotidien de leur réseau. Ainsi, seuls 59 % des répondants trouvent suffisants les efforts de leur enseigne en matière de publicité et de communication. Et à peine plus de 64 %  jugent satisfaisants les services d’animation interne qui leur sont proposés.
      Leurs réponses sont plus précises concernant les aspects financiers de leur activité.78 % des franchisés interrogés indiquent ainsi réaliser plus de 100 000 euros de chiffre d’affaires annuel. Par ailleurs, la majorité (34 %) déclare un revenu annuel net avant impôt compris entre 10 et 30 000 €, 20 % se situant dans la fourchette supérieure de 30 à 50 000 €.
      Interrogés enfin sur leur moral, 69 % des franchisés expriment un sentiment “de réussite” et  75 % se déclarent “optimistes” quant à l’avenir de leur enseigne. Un enthousiasme qui ne doit toutefois pas masquer des déceptions : selon l’enquête, 10 % des personnes interrogées s’estiment ainsi en situation d’échec. Et 1 sur 5 (20 %) ne re-signerait pas si c’était à refaire.