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    Jardin des Fleurs : des épines en héritage

    La cour d’appel de Bordeaux vient de débouter l’enseigne « Le Jardin des Fleurs » dans un litige né en 2005, à l’époque du fondateur, avant que la chaîne ne soit reprise par l’actuel dirigeant, Benoit Ganem. 
    Dans cette affaire, qui concerne 14 ex-franchisés, les deux parties se renvoient depuis le début la responsabilité de leur rupture, s’accusent de violations des obligations contractuelles et de dénigrement.
    A l’époque, les relations étaient tendues entre franchisés et franchiseur et la justice a été saisie après un échange un peu vif de lettres ouvertes dans le réseau.  
    La cour a donné tort au franchiseur sur ce point. Selon elle, le courrier incriminé, adressé par un franchisé à l’enseigne et à certains de ses collègues du Sud-Ouest  n’avait “rien d’iconoclaste”. Et le dirigeant de la chaîne a eu tort de riposter alors en diffusant dans tout le réseau un texte polémique. Qui a mis le feu aux poudres (et entraîné une réponse tout aussi publique d’un groupe de franchisés mécontents.)
    Si Benoit Ganem, qui a hérité de ce litige, a décidé de se pourvoir en cassation, il assure que la confiance est aujourd’hui revenue. « Elle ne se rétablit pas en un claquement de doigts, mais les signes de sa reprise sont bien présents : plusieurs de nos franchisés préparent l’ouverture d’un deuxième ou d’un troisième magasin. »  
    Quant à dire qui a été responsable de la rupture des contrats, la cour de Bordeaux a demandé un rapport d’expertise sur le fonctionnement de la centrale d’achats de l’époque, afin de pouvoir se prononcer ultérieurement.

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