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      Martial Lafont, nouveau directeur général de la franchise France Pare-Brise - Interview du 3 novembre 2016

      Notre volonté n’est pas de massifier le réseau France Pare-Brise, qui couvre déjà de nombreuses zones de chalandise. Nous étudierons les opportunités au cas par cas.

      Pour quelles raisons Saint-Gobain a-t-il racheté France Pare-Brise ?
      Déjà propriétaire de l’enseigne Glassdrive, qui totalise 776 unités dans neuf pays en Europe (1), Saint-Gobain avait l’ambition, via ce rachat, de consolider sa position de numéro deux européen sur le secteur de la réparation et du remplacement de vitrages automobiles. Cette acquisition nous permet ainsi d’intégrer le deuxième acteur français, fort de 320 franchisés, et de renforcer, à l’échelle de l’Europe, nos accords de partenariats avec les flottes d’entreprises.

      Qu’avez-vous concrètement racheté ?
      Nous avons acquis l’enseigne France Pare-Brise et ses 40 employés au siège, ainsi que la gestion des contrats de franchise qui seront, dans leurs grandes lignes, conservés en l’état.

      Quel est le montant de la transaction ?
      Nous ne communiquons pas sur ce sujet.

      Le réseau France Pare-Brise va-t-il passer sous pavillon Glassdrive ?
      Non. Nous conservons, bien sûr, l’enseigne France Pare-Brise qui, outre d’être déployée à grande échelle sur le territoire, y jouit d’une belle notoriété. Et notre volonté est, à l’évidence, de conserver 100 % des franchisés actuels.

      Pour France Pare-Brise, est-ce le signe d’un nouvel élan amorcé dans sa stratégie de développement ?
      C’est surtout un nouveau cycle que nous démarrons avec le réseau après, il faut le noter, des années de croissance ininterrompue. Son ancien dirigeant et fondateur, Jean-Pierre Poittevin, qui était arrivé à un âge propice à la transmission, avait à cœur, avec ses associés, de transmettre le flambeau en lui offrant un souffle nouveau. Pour résumer : nous n’allons rien bouleverser, mais bien nous inscrire dans un mouvement de continuité.

      Allez-vous néanmoins procéder à des changements sur le plan de la communication, comme la définition d’une nouvelle identité visuelle ?
      Cela fait partie des pistes de réflexions que nous avons identifiées. Sur ce point, nous souhaitons travailler en bonne intelligence avec le réseau avec qui des échanges doivent être nécessairement nourris pour arriver à des conclusions. Le 5 novembre, nous tenons une première réunion nationale avec les adhérents de l’enseigne en vue d’organiser le dialogue.

      Comment ce rachat a-t-il été accueilli au sein du réseau ?
      Plutôt bien d’après les échos que j’ai recueillis auprès des anciens dirigeants qui, eux, étaient unanimement convaincus du bien-fondé de cette transaction.

      Producteur bien connu de produits en verres et notamment de vitrages, Saint-Gobain va-t-il devenir le fournisseur exclusif de France Pare-Brise ?
      Non. Saint-Gobain sera un fournisseur privilégié, mais un fournisseur parmi d’autres. La diversité des vitrages est telle qu’il est indispensable, pour un réseau comme France Pare-Brise, de s’appuyer sur plusieurs fabricants.

      Dans quels domaines Saint-Gobain va-t-il apporter son savoir-faire et sa valeur ajoutée ?
      Tout d’abord, dans notre culture d’organisation d’un réseau d’indépendants de pose de vitrages, puisque sur les 776 unités Glassdrive présentes en Europe, 692 sont tenues par des entrepreneurs indépendants. Du côté des produits, Saint-Gobain va apporter sa valeur ajoutée en tant qu’acteur de pointe sur le plan de l’intégration des nouvelles technologies dans les vitrages, je pense notamment à l’installation de caméras dans les pare-brise pour prévenir les accidents. Aussi, Saint-Gobain a su développer une réelle expertise en matière de digitalisation du parcours-client, un domaine dont les distributeurs ne peuvent plus faire aujourd’hui l’économie.

      Sur le plan du déploiement du réseau France Pare-Brise dans l’Hexagone, quels objectifs vous êtes-vous fixés ?
      Notre volonté n’est pas de massifier le réseau France Pare-Brise, qui couvre déjà de nombreuses zones de chalandise, ni de cibler des régions particulières pour de futurs implantations. Nous étudierons les opportunités lorsqu’elles se présenteront. Au cas par cas.

      (1) Espagne, Italie, Portugal, Grèce, Norvège, Finlande, Estonie, Lituanie et Pays-Bas.

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