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    Pierre Maréchal, Directeur Général Bodysano - Interview du 25 novembre 2013

    La demande de coaching alimentaire existe partout, des grandes agglomérations aux gros bourgs, en passant par les villes moyennes.

    BodySano est apparu depuis un an dans l’Hexagone. Pouvez-vous rappeler votre histoire ?
    Nous sommes, à l’origine, un groupe luxembourgeois, actif depuis des années dans le secteur des loisirs. Nous animons ainsi un réseau, qui est aujourd’hui présent dans six pays européens  Cela nous a donné une première expérience du commerce organisé. Puis, il y a environ deux ans, nous nous sommes intéressés au secteur en plein essor du coaching nutritionnel et souhaité nous positionner sur ce marché en voulant être des “experts en nutrition”.
    Nous avons pris le temps de formaliser un concept spécifique de centre de rééducation alimentaire, où sont proposées des consultations diététiques et la vente de compléments alimentaires. Et nous avons choisi de le développer sous forme de franchise sans doit d’entrée ni redevances. Nous nous rémunérons donc uniquement sur la vente de produits en magasin, notre propre croissance reposant sur la réussite de nos franchisés.
    Présents à l’origine au Benelux, nous avons logiquement ouvert notre premier centre en août 2011 à Bruxelles. Puis nous nous sommes rapidement intéressés à la France, en ouvrant une première unité à Lille. Pour ouvrir un centre, il faut disposer d’un local d’environ 60 m², permettant d’accueillir deux cabines. Notre activité ne reposant pas sur un achat d’impulsion, il n’est pas nécessaire d’être implanté dans un  hypercentre urbain, dans une rue numéro un, etc. Pour nos partenaires, cela diminue le ticket d’entrée global. En revanche la proximité de zones d’habitation et d’activités est importante. L’équation de la réussite est relativement simple : “trouver le bon emplacement, au bon endroit, au bon prix”.

    Qu’apportez-vous sur ce marché, où plusieurs réseaux se développent  déjà ?
    A côté du leader Naturhouse, avec 1 800 centres revendiqués à l’échelle internationale, il y a encore de la place, car la demande est très forte et les réponses apportées par les autres concepts qui se sont lancés pas vraiment pertinentes à nos yeux. Pour notre part, nous avons choisi de nous positionner sur un segment qualitatif. Notre objectif est d’apporter une réponse globale à toutes les personnes qui recherchent une solution minceur. Nous sommes les seuls à avoir développé un concept mixte, qui combine l’accompagnement à la perte, ou à la stabilisation, du poids, puis, lorsque le poids souhaité est atteint, une offre d’esthétique minceur.
    Afin de respecter la législation française et d’apporter à nos clients la compétence d’experts, tous nos centres sont animés par une diététicienne et une esthéticienne diplômées. Dans la plupart des cas, c’est le ou la franchisé(e) qui s’occupe lui-même de l’accueil et prend en charge la partie commerciale de l’activité. Nous sommes en effet assez réservés par rapport à la démarche d’investisseurs purs. Car notre activité implique une présence et un engagement important auprès de la clientèle. C’est d’ailleurs pourquoi nous apportons une attention particulière à la sélection de nos futurs franchisés. Ce sont, bien sûr, souvent des personnes sensibles au domaine du bien-être. Mais en soi cela ne suffit pas. Pour assurer la pérennité de notre réseau, nous veillons à nous entourer de partenaires dynamiques et ayant une réelle capacité  d’entreprendre. Après la rencontre avec la tête de réseau, l’immersion dans un centre en activité et le montage de leur business plan, une commission d’agrément de l’enseigne valide valider définitivement le projet ou incite le candidat à le retravailler.

    Quelles sont vos perspectives de développement, dans l’Hexagone et ailleurs ? Qu’en est-il de votre test de corner ?
    Nous avons à l’heure actuelle 13 centres en activité, huit en Belgique et cinq en France. Dans l’Hexagone, nous venons d’inaugurer, le 13 novembre, une boutique à Paris intra-muros, dans le quinzième arrondissement. Et trois contrats, déjà  signés, doivent déboucher prochainement sur d’autres ouvertures, en particulier à Nantes, Lambersart (banlieue lilloise) et Le Cannet. Au-delà nous misons sur un potentiel de développement d’une dizaine de centres par an au cours des années à venir. Nous avons également trouvé un master-franchisé en Italie. Cela devrait être le prochain pays développé par l’enseigne.
    Par ailleurs, depuis avril 2013, nous testons un modèle de shop-in-the-shop  avec un partenaire implanté à Arras. Masseur-kinésithérapeute de formation et expert en amincissement, il a souhaité ajouter, dans son cabinet d’esthétisme, une offre de produits BodySano. Mais cette démarche n’est pas, pour l’heure, notre modèle principal. Nous ne souhaitons en effet pas passer à côté d’un développement fort de l’identité de la marque. C’est toutefois un format qui pourrait s’adapter à des villes moyennes, où la demande existe mais qui ne disposent peut-être pas du potentiel pour l’implantation du concept BodySano dans son intégralité. Mais nous souhaitons prendre notre temps avant de valider ce concept.

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