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    Stéphane Georgeon, directeur général

    Encore plus en période de crise, nous devons donner l’impulsion, accompagner les projets et le développement de nos franchisés.

    Sur un marché de la coiffure mature où les croissances se font plus modestes, même pour les grands noms du secteur, comment se comporte Jean-Claude Biguine en termes de développement ?
    Comme l’optique, le marché de la coiffure est guetté par la maturité. Toutefois, le secteur dispose toujours d’un potentiel important à terme. Surtout pour les chaînes de franchise, qui ne représentent qu’environ 10 % du parc total de salons en France (ndlr : plus de 65 000 selon la Fédération nationale de la coiffure). Par ailleurs, il y a la réalité économique liée à la conjoncture. 2008 et 2009 ont été des années plus difficiles pour l’activité, dont la nôtre. Certains dossiers de recrutement sont plus compliqués, les apports personnels plus faibles, les conditions d’accès au crédit moins faciles. En qualité de franchiseur, nous devons donner l’impulsion, accompagner les projets et le développement de nos partenaires. Il n’y a pas de crise des vocations, loin de là.
    En France, nous avons 185 salons sous enseigne, dont 178 en franchise (ndlr : un chiffre en léger repli depuis 2007). L’objectif, c’est continuer à ouvrir, bon an mal an, 15 à 20 salons. Outre les créations pures, il faut se donner les armes pour attirer des indépendants. Cela passe notamment par des innovations et la mise en place d’outils toujours plus performants, dont les nouvelles technologies. Outre nos 4 centres de formation physiques, nous sommes par exemple la seule enseigne à dispenser une formation e-learning à nos franchisés.

    Jean-Claude Biguine a été un des premiers à développer une offre de beauté globale. Cette stratégie a eu tendance à se généraliser (Dessange, Jean-Louis David etc.) : le modèle fonctionne-t-il et comment parvenir à se différencier ?

    C’est effectivement une tendance lourde du marché. Mais, tout en restant modeste, il n’y a véritablement que deux acteurs qui proposent une large gamme de prestations esthétiques : Dessange et Jean-Claude Buiguine. Notre légitimité en la matière s’est construite sur une quinzaine d’années, avec notre concept de “maison de beauté”. Les soins capillaires, les produits de beauté et notre gamme de cosmétiques bio siglés font partie de notre image. Tout comme la Biguine TV ou la Biguine Academy.
    Au-delà de la notoriété et de la différenciation, cette offre beauté est un relais de croissance et favorise la fidélisation de la clientèle. Plus d’un tiers des salons du réseau sont pourvus d’un institut qui peut représenter, selon les emplacements, la surface et le nombre de cabines, entre 10 et 30 % du chiffre d’affaires.

    Comme en France, le nombre de salons Jean-Claude Biguine a tendance à rester stable ces dernières années à l’international. Quelles ambitions nourrissez-vous en la matière ?
    Il y a à ce jour 125 salons sous enseigne dans le monde, dont 116 franchisés, implantés dans 12 pays. L’an passé, nous avons inauguré nos premières unités au Portugal (1 salon), au Maroc (3) et en Inde (2). Pour le marché indien, le développement 2010 prévoit 3 nouvelles inaugurations à Bangkok. Nous avons par ailleurs renforcé notre présence en Italie (ndlr : 43 salons en franchise au 1er octobre 2009), un marché où nous avons l’ambition d’atteindre à terme les 100 salons.

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