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      Un franchisé Repar'Stores témoigne - Brève du 12 septembre 2014

      Brève
      12 septembre 2014

      En mai 2013, fatigué du rythme infernal que lui imposait son métier d'hôtelier, Régis Paradis a rejoint à Bandol la franchise Repar'Stores. Il raconte ici sa reconversion.

      Propriétaire d’un hôtel à Pra-Loup, dans les Alpes-de-Haute-Provence, Régis Paradis, fatigué du “rythme infernal” que lui impose son métier, décide en avril 2012 de céder son affaire. “J’ai commencé à chercher une idée pour monter une nouvelle entreprise. Un ami m’a conseillé d’aller voir sur le site de la Fédération française de la franchise”, se souvient-il.

      Le candidat a deux critères : trouver un concept dans le bâtiment ou le bricolage et qui ne nécessite pas plus de 20 000 euros d’apport personnel. “Je suis tombé sur Repar’Stores, franchise spécialisée dans la réparation et la modernisation de volets roulants. Sans local commercial, ne nécessitant qu’un véhicule atelier, un ordinateur et un téléphone, le concept correspondait exactement à ce que je recherchais.”

      Un investissement de 40 000 euros

      Une série de rendez-vous avec le franchiseur, une après-midi de découverte sur le terrain et surtout plusieurs visites chez des franchisés installés achèvent de convaincre le candidat. “J’ai étudié le potentiel de la zone de Bandol-La Ciotat, signé mon DIP (Document d'information précontractuelle) courant janvier 2013, enchaîné avec 6 semaines de formation, récupéré mon véhicule aménagé et mon matériel en avril avant d’attaquer pour de bon le 13 mai”, se souvient-il.

      La mise sur pied de sa franchise a coûté environ 40 000 euros à l’entrepreneur. “J’aurais pu tout financer sur mes fonds propres grâce à la vente de mon hôtel. Mais j’ai préféré en emprunter la moitié à ma banque.”

      Se faire connaître

      A la mi-mai 2013, le franchisé se lance. Seul. Le matin, il démarche, distribue des flyers dans les boîtes aux lettres des particuliers, mais se fait aussi connaître des prescripteurs, des agences immobilières, des administrations locales. “Dans ce métier, il ne faut pas s’attendre à ce que le client vienne vous voir de lui-même, il faut aller le chercher !” L’après-midi, il commence ses premiers chantiers. “Les journées sont physiques, je suis sur le pont de 7 h à 19h30. Mais, contrairement à autrefois, j’ai mes week-ends”, se satisfait l’entrepreneur.

      En avance sur ses prévisionnels

      Pour sa première année d’activité, Régis visait 80 000 € de CA. “Finalement, je les ai atteints dès janvier”, indique-t-il. L’entrepreneur, dont l’épouse est restée salariée, a attendu le mois d’octobre pour se verser une rémunération. “J’oscille aujourd’hui entre 1 500 et 2 000 € nets mensuels. Mais j’ai prévu d’atteindre les 3 500 € en juin 2015.” En attendant, le franchisé a déjà repéré un autre secteur disponible non loin du sien qu’il pourrait bien acheter bientôt pour étendre son activité…

      5 000 €
      Apport personnel
      20 000 €
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