Émilie Tavelin, franchisée Attila à Caen.

Pouvez-vous nous en dire plus à propos de votre parcours professionnel avant de rejoindre l’enseigne Attila ?

Après 20 ans de restauration, on avait un barbrasserie avec mon conjoint. On a souhaité changer de domaine car on avait fait le tour de notre métier et on souhaitait découvrir une autre région, déménager. La franchise est arrivée comme une évidence pour une réorientation et de se retourner vers des gens qui savent faire et nous apprendre un nouveau métier. Car honnêtement, je n’avais aucune connaissance dans la couverture avant de me lancer dans cette aventure.

Et pourquoi avoir choisi précisément ce secteur d’activité pour une reconversion ?

Concrètement, je n’ai pas choisi vraiment le secteur d’activité. J’ai choisi surtout une franchise. Chez Attila, j’ai senti vraiment un réel accompagnement du franchiseur auprès de son franchisé et une cohésion avec toutes les agences. C’est ce qui m’a fait choisir cette enseigne.

Et comment avez-vous choisi votre ville d’implantation ?

Un souhait de déménagement plutôt au bord de l’océan. Là, en l’occurrence, c’est la Manche. On n’était pas vraiment arrêtés sur une région définitive. Ça pouvait être de la Normandie jusqu’au sud. Après, c’est l’occasion et puis un petit pied-à-terre familial qu’on avait dans la région qui nous a permis aussi de nous installer assez rapidement sur le secteur.

Qu’est-ce qui vous a séduit plus particulièrement dans l’enseigne Attila ? Qu’est-ce qui vous a plu dans le concept ?

Ce qui m’a plu dans le concept, c’est vraiment le côté où on s’occupe des biens des personnes. J’ai toujours eu besoin d’avoir dans mon métier un sens. En restauration, on faisait éprouver du plaisir aux clients et là, on les protège. Donc, ça a un réel sens. On protège leurs toits, leurs activités, leurs collaborateurs. C’est pour ce choix-là qu’on a décidé de rentrer chez Attila.

Et inversement, qu’est-ce qui selon vous a séduit le franchiseur dans votre profil, dans votre parcours ?

Disons qu’on avait un profil un petit peu différent des autres candidats car nous, c’est un projet familial. On a toujours travaillé ensemble avec mon conjoint. Je pense que c’est sûrement la ténacité parce que dans la restauration, on n’en manque pas. C’est nécessaire. Je pense que c’est le sujet.

À quelle date est-ce que vous avez démarré votre activité ?

On a ouvert l’agence le 23 novembre 2023 et on a commencé l’échantillé à produire en mars 2024.

Vous avez parlé de la formation et de l’accompagnement dispensés par le réseau. Comment ça s’est déroulé ?

On a eu dix semaines de formation de septembre à novembre sur le centre à l’époque de formation à Montargis où on a vu tous les points nécessaires pour l’ouverture de l’agence en passant de la technique aux outils informatiques, à la législation, à différents points. On était un peu moins dix nouveaux franchisés lors de cette formation ce qui permet d’échanger. Ça a duré à peu près dix semaines.

Est-ce qu’il a été difficile d’obtenir un financement bancaire pour monter ce projet ?

Nous, on avait la chance d’avoir vendu notre établissement et d’avoir les fonds issus de cette vente. On a plutôt été bien accompagnés par nos nouvelles banques qui ont été assez rapides et réactives parce qu’on a signé notre contrat de franchise en juillet pour un commencement de formation en septembre. C’était les vacances scolaires. Ils ont été assez réactifs et assez intéressés par le projet. On n’a pas eu de soucis particuliers.

Comment se passe l’activité d’autres entreprises depuis le lancement ?

C’est un travail vraiment long parce qu’il faut se faire connaître, il faut démarcher. Ça prend un peu de temps, surtout dans les débuts. Au bout de quelques mois, on a commencé à avoir des appels entrants, de la récurrence chez nos clients qui nous faisaient confiance.
On a commencé à trois personnes, donc une assistante, moi-même et quelqu’un en technique. Assez rapidement, on est arrivé à quatre et aujourd’hui, on est cinq, six, si c’est bientôt sept.

D’accord, quels sont vos projets pour votre entreprise dans les années qui viennent ?

C’est de réintégrer une nouvelle équipe avec un nouveau commercial pour augmenter tout simplement notre chiffre d’affaires, notre rentabilité.

Et pour finir, quels conseils vous pourriez donner à quelqu’un qui hésiterait à effectuer sa reconversion professionnelle comme vous l’avez fait ?

Qu’il ne faut pas avoir peur et qu’il faut se lancer. Tout est lié au courage et à la ténacité. Très bien, Émilie Tavelin, je vous remercie.

Je rappelle que vous êtes franchisée, Attila, à Caen et que l’actualité de votre enseigne, qui, je le précise, s’est lancée en franchise en 2006 et donc faite cette année ses 20 ans de franchise. Cette actualité est à retrouver sur les sites franchise magazine et AC franchise.