Philippe Langohr, bonjour, vous êtes cofondateur du réseau DietPlus.Tout d’abord, merci d’avoir accepté l’invitation de Franchise Magazine.
Merci à vous.
Depuis 2011, l’enseigne DietPlus est positionnée sur le marché du rééquilibrage alimentaire. Où en est votre développement en France ?
Alors, on est le leader sur le marché français du rééquilibrage alimentaire avec plus de 250 centres pour l’année 2025. Avec 26, une belle croissance qui s’annonce.
Précisément, quels sont vos objectifs de développement pour 2026 ?
Alors, nos objectifs sont ambitieux, donc c’est plus de 40 centres nets qu’on envisage d’obtenir cette année-ci.
Quel profil de franchisé que vous recherchez en priorité ?
Alors, même si on a un profil à plus de 80% femmes, on a aussi des hommes. On a un profil assez général, donc toute personne motivée, voulant aider les autres, voulant être indépendante, évidemment, voulant se lancer en franchise est la bienvenue. Après, il y a vraiment une rencontre entre nous et la personne pour voir si on peut faire un projet commun. Mais l’important pour nous, c’est de permettre à de nombreux profils de pouvoir réussir chez nous grâce à une formation qui est très poussée et qui accompagne fortement le franchisé pour comprendre, apprendre et pouvoir donner la méthode dietplus.
Comment se déroule cette formation ?
Cette formation, elle est importante. Il y a deux jours en centre-école, 15 jours à Paris, 3 jours en centre-école. On a tout un système de learning en amont pendant et par après. Et après, le franchisé est suivi pendant plusieurs mois par une équipe à distance qui assure justement que la connaissance est bien maîtrisée et surtout, très important, la réussite du franchisé. Donc, ce qui compte avant tout évidemment pour nous, c’est la satisfaction de nos clients finaux, évidemment, mais la réussite du franchisé. Et donc, on a un accompagnement très, très poussé, plus énormément d’outils comme la formation continue des animations régionales pour assurer justement le transfert de connaissances.
Avec 250 centres, est-ce qu’il reste encore beaucoup de territoires à couvrir sur le territoire français ?
Il reste assez de place. Je rappelle qu’un grand réseau, par exemple McDonald’s, alors même si ce n’est pas le même secteur, c’est 1500 points de vente. On a des Orpi à plusieurs centaines, on a Yves Rocher à plusieurs centaines. Donc, on estime qu’on peut sans trop de problèmes mettre 6 à 800 ensemble. Donc, il y a encore pas mal d’espace, même s’il ne faut pas traîner parce qu’il y a certaines zones qui commencent maintenant à être saturées. Et chaque franchisé a évidemment une zone d’exclusivité de 25 000 habitants lui permettant de réaliser son chiffre d’affaire sans le moindre souci.
Quel type d’emplacement il faut trouver ? Est-ce qu’il faut un local commercial déjà ?
Oui, tout à fait. Donc, il faut un local commercial.Le grand avantage de DietPlus, c’est qu’on peut s’implanter dans des villes à partir de 4-5 000 habitants. Pourquoi ? Parce qu’on a très peu de clients. Donc, un coach DietPlus n’a pas beaucoup de clients. Pourquoi ? Parce qu’on travaille les clients de manière importante. Et donc, on peut s’implanter dans des villes relativement courtes avec une zone d’exclusivité de plus de 25 000 habitants.
Quels sont les investissements à prévoir pour ouvrir un centre ?
Alors, l’avantage, c’est qu’on est très accessible. Avec un apport personnel de 5 000 euros, on peut commencer à monter un dossier. L’investissement global où la banque va évidemment intervenir pour une grande partie est situé entre 60 000 et 80 000 euros, principalement en fonction des travaux. Donc, ça reste une franchise excessivement accessible.Évidemment, ça comprend tous les montants au sein de ce montant que je vous ai donné.
Est-ce que le franchisé exerce son activité seul ? Est-ce qu’il a des collaborateurs ?
Alors, c’est ça qui rend la franchise très rentable chez nous. C’est qu’évidemment, le coach DietPlus peut travailler seul chez lui. On a certains coachs qui ont des employés, ou même plusieurs centres. C’est relativement rare. C’est vraiment une personne qui va créer son emploi et qui va réussir au sein de DietPlus.
Est-ce qu’il y a des opportunités de reprise de centres existants ?
Oui, vu la taille qu’on a, on a quelques centres chaque année qui sont à revendre. Puisque la vie d’une franchise, c’est évidemment la création. Et puis, après plusieurs années, la personne qui veut prendre une pension peut décider de revendre son activité. Donc, il y a des centres à reprendre, même si par année, il n’y en a qu’entre 10 et 15 maximum.
Comment se déroule la journée type d’un franchisé ? Quelles sont ses missions au quotidien ?
Alors, le grand avantage du métier de coach DietPlus, c’est de pouvoir adapter ses horaires à sa vie. Donc, on attache beaucoup d’importance à la qualité de la vie privée de la personne, donc amicale, professionnelle, les vacances, etc. Donc, on a vraiment une méthode qui permet d’ajuster ses horaires, même si, évidemment, quand on démarre, on doit avoir une amplitude relativement large. Mais c’est surtout la liberté des horaires qui est une grande force chez DietPlus.
Combien de temps faut-il un franchisé pour amortir son investissement ?
Alors là, c’est de nouveau un des miracles de notre activité. Je rappelle qu’on est dans le rééquilibrage alimentaire qui est un marché de masse, d’accord ? Et donc, un franchisé va couvrir ses frais, donc je veux bien couvrir ses frais, donc pas encore gagner de l’argent, dès le troisième à quatrième mois.
Selon vous, comment votre marché va évoluer dans les années qui viennent ? Est-ce que vous prévoyez de faire évoluer votre concept ?
Alors, le concept, il évolue principalement par des nouveaux outils qu’on va donner, donc parfois des nouveaux produits. Mais surtout, il faut savoir l’obésité et le surpoids, d’accord ? C’est un marché très important. C’est un marché, hélas, qui grandit chaque année. Il y a de plus en plus de personnes en surpoids, donc il y a de la place vraiment pour tout le monde, pour beaucoup d’acteurs. Et c’est un marché en plein développement parce que qui dit perte de poids dit aussi qualité de vie, vie prolongée, activité, etc. Donc c’est vraiment un marché en explosion pour l’instant.
Un franchisé qui démarre dans une ville, comment il fait pour se faire connaître de ses futurs clients ?
Alors, on a beaucoup d’outils. Alors évidemment, je rappelle, une personne sur deux étant en surpoids, donc quelque part, une personne sur deux est client théorique d’un centre DietPlus, donc les clients, il y en a partout. Malgré tout, on a de nombreux outils au niveau marketing, communication, réseaux sociaux pour aider le franchisé, pour amorcer son démarrage. Il y a un gros accompagnement au démarrage au niveau des équipes de communication, justement pour assurer les premiers clients. Et puis quand un centre va fonctionner, on travaille principalement sur le bouche-oreille parce que quelque part, c’est un cercle vertueux. On a un très grand nombre de clients très satisfaits qui parlent de nous. Évidemment, c’est comme ça qu’on a un fort taux de croissance au sein de nos centres.
Oui, d’ailleurs, il me semble que certains des anciens franchisés DietPlus étaient auparavant les clients.
Oui, alors ce n’est pas obligatoire, mais on a plus de 60 à 70 % de franchisés qui étaient des anciens clients DietPlus.
Au sein du réseau, il y a des événements où les franchisés se réunissent par région ou au niveau national ?
Alors, c’est une des clés aussi, c’est évidemment l’accompagnement. Donc, ce qu’on propose, ce n’est pas juste un métier, c’est aussi une nouvelle vie. Donc, on a un réseau très familial, on a énormément d’événements qui sont mis à disposition gratuitement du franchisé. Donc, à la convention annuelle, c’est trois jours, on se réunit à plus de 200. On partage nos valeurs, on a des soirées, on a des team buildings, on a des réunions régionales deux fois par an. On réunit dans chaque région plus de 40 à 50 personnes ou des moments de rencontres. On a des voyages aussi, on fait deux grands voyages par an. Là, on part en République dominicaine dans quelques jours avec une trentaine de franchisés. On a aussi des membres consultatifs, ce qu’on appelle d’avoir un réseau collaboratif où il y a aussi des voyages où on participe. Donc, c’est vraiment très important parce qu’il faut bien considérer que le métier de coach est important, mais la vie à côté et créer des liens avec les coachs, c’est quelque chose de très important pour nous.
Et pour finir, quels conseils vous auriez envie de donner à un porteur de projet qui hésiterait à se lancer dans votre activité ?
De venir nous rencontrer. Donc, avant tout, comme je disais bien, c’est une rencontre. Évidemment, il faut avoir un projet, l’envie d’être indépendant. Mais on a des centres référents où les gens peuvent passer plusieurs heures pour découvrir le métier de dietplus et voir si ça les intéresse, s’il leur convient. On a aussi des soirées découvertes, des soirées reconversions. On a énormément d’outils afin que le franchisé, le prospect potentiel puisse découvrir tout ce que dietplus peut lui offrir.
Philippe Langohr, je vous remercie. Je rappelle que vous êtes cofondateur du réseau dietplus et que votre actualité est à retrouver notamment sur les sites franchise magazine et assez franchise.