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      10 min

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      Naissance du concept, impact de la situation sanitaire et objectifs de développement en franchise : Emmanuel Tedesco fait le point sur l’actualité du réseau de yaourts glacés Yogurt Factory, qu’il a créé en 2011.

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      Transcription du podcast

      Emmanuel Tedesco, bonjour, vous êtes fondateur de l’enseigne Yogurt Factory. Tout d’abord, merci d’avoir accepté l’invitation de Franchise Magazine.

      Merci à vous, Vincent, de nous avoir invités.

      Passons tout de suite à ma première question est ce que vous pouvez nous en dire plus à propos de votre concept et nous raconter comment il a vu le jour?

      Alors, Yogurt Factory, c’est l’enseigne de glace yaourt zéro pour cent de matières grasses sur lequel on va rajouter des topping. Ce qu’on appelle les topping, c’est des garnitures, des fruits, des coulis, des biscuits, des bonbons. On dit souvent que c’est une alternative à la glace, qui est à la fois saine et ludique. Saine parce que la base, la glace au yaourt est moins riche qu’une glace normale et ludique parce qu’on peut rajouter tous ces fameux topping dessus.

      Quel a été l’impact de la crise sanitaire et des fermetures à répétition sur l’activité de votre réseau?

      C’était une période assez compliquée à gérer, mais c’était quelque chose d’assez inédit dans l’histoire de notre réseau. Le premier confinement a surpris un petit peu tout le monde. On a tout de suite mis en place une cellule de gestion de crise pour pouvoir prendre les premières mesures pour s’adapter à ça. Voilà, voir comment on allait alléger nos stocks, tout de suite, les problématiques de chômage partiel, de PGE, etc… qui se sont vite posées. Donc, le premier confinement était un peu surprenant, le deuxième un peu moins et le troisième encore moins.

      On a appris petit à petit des périodes précédentes. Je dirais que globalement, c’est une année très compliquée pour notre réseau puisque, on a été fermé pendant une bonne période pour le printemps, entre mars et mi-mai, voire fin juin pour nos établissements qui sont situés dans les grands centres commerciaux. L’été n’a pas était un été excellent, c’est-à-dire qu’on a mis du temps à retrouver nos chiffres habituels. On ne les a retrouvé seulement au mois d’août, août et septembre.

      Au moment où ça a démarré bien, le deuxième continument est arrivé et ensuite, on a eu un dernier confinement qui, finalement, a était le plus long puisqu’il a duré trois mois et demi, entre fin-janvier et mi-mai, où la grande majorité des établissements qui sont situés en centres commerciaux ont été fermés donc ça a était difficile. Néanmoins, on a pu travailler un petit peu sur les problématiques de fond. On a revu un petit peu notre concept architectural. Ça nous a laissé le temps de développer une nouvelle offre qu’on a lancé cette année de Bubble Tea. On a pu organiser des formations pour nos équipes sur par mal de sujet, préparer une reprise qui, effectivement, se passe vraiment bien aujourd’hui.

      Est-ce que vous avez dû faire évoluer votre savoir faire pour vous adapter à la situation sanitaire?

      Alors, on a essayé de développer la livraison qui est une petite part de notre activité jusqu’à présent et qui est en train de prendre une part de plus en plus importante, que ce soit au niveau du packaging ou au niveau de l’offre de produits qu’on propose en livraison. Aujourd’hui, la quasi totalité de notre carte est disponible en livraison. Pour nous, tout ce qui est click and collect, c’est un petit peu difficile à mettre en place puisqu’on est sur des produits à consommer immédiatement, sur des petits établissements.

      C’est difficile de faire des files différentes d’attente pour les clients pour venir chercher les produits commandés en click and collect et surtout, il faut qu’ils viennent vraiment à l’instant T puisque s’ils viennent 10 ou 15 minutes après nos glaces ont fondus, par exemple. On a mis quand même en place un nouveau système de fidélité beaucoup plus axé sur le digital, qui fonctionne très bien depuis son lancement. On a effectivement un petit peu adapté notre concept à ces nouvelles possibilités. On a ajouté aussi des QR codes dans nos établissements pour pouvoir télécharger notre menu et savoir à l’avance ce qu’on peut commander en arrivant devant nos bars et boutiques.

      Où en est le développement de votre réseau pour cette première partie d’année 2021?

      Alors déjà, on n’a pas arrêté le développement en 2020, on a quand même ouvert huit points de vente en 2020 et en 2021, on a une dizaine d’ouvertures prévues. Là sur les prochaines semaines, les quatre prochaines semaines, on a quatre ouvertures, donc une par semaine et ensuite, ce sera plutôt après l’été, voilà globalement. Pleins de beaux projets dans des villes où on n’était pas encore présents à Nancy, à Poitiers, à Avignon, par exemple, avec aussi quelques boutiques à l’étranger au Maroc et à la Réunion. Même si ce n’est pas à l’étranger, c’est du DOM TOM, pour nous, c’est notre premier magasin, qui sera vraiment loin de nos bases. Donc voilà, beaucoup de beaux projets pour 2012, on reste très ambitieux, même si 2020 qui à été difficile, difficiles pour nous. On est très ambitieux pour 2021, la reprise se passe très bien, très franchement, donc je pense qu’on a un bel avenir devant nous.

      Quels sont vos objectifs de développement pour les années à venir?

      Ça fait depuis trois ou quatre ans que l’on est sur un rythme d’ouverture autour de entre 5 et 15 ouvertures par an, avec une moyenne autour de 10. Et on voudrait continuer sur ce rythme-là, à l’accélérer un tout petit peu si on peut. L’objectif, c’est d’arriver à une centaine de points de vente d’ici 2025.

      Quels sont les critères pour devenir franchisé Yogurt Factory?

      Alors, on recherche des profils commerçants. C’est vraiment notre critère numéro un. En fait, la glace au sens large, c’est un achat plaisir, c’est un achat d’impulsion. Donc ça demande d’avoir un accueil très chaleureux, très commerçant. Il faut aimer le produit, faire plaisir aux gens. On est vraiment sur un produit plaisir. Donc voilà, c’est ce type de profil. On n’a pas de critère d’âge, on n’a pas de critères d’expérience. C’est vraiment des franchisés qui ont le sens du commerce, qui aiment le contact client.

      On a deux types de franchisés. On a des franchisés entrepreneurs, c’est-à-dire qui vont vraiment s’investir dans le point de vente et être aussi les managers de points de vente, et des franchisés qui sont un peu plus investisseur. Mais les franchisés investisseurs, c’est uniquement des franchisés investisseurs commerçants. C’est-à-dire qu’ils vont avoir un regard vraiment poussé sur l’activité. On ne cherche pas des franchisés, qui vont simplement vouloir investir une somme d’argent et attendre de la rentabilité.

      Quel budget faut-il prévoir pour ouvrir une franchise Yogurt Factory?

      Il faut prévoir un apport personnel d’au moins 30 000€ puisque le budget total d’investissement total hors droits au bail ou frais liés au bail est de 100 000€. Et donc, on demande un apport personnel d’environ un tiers de ce montant-là. Alors ça peut évidemment être plus, si le projet est un peu plus important, mais voilà on va dire qu’il faut des apports personnels entre 30 et 60 000€.

      Quelle région? Quels types d’implantation, vous ciblez en priorité?

      Alors, on a beaucoup privilégié les centres commerciaux jusqu’à aujourd’hui, puisque c’est là où il y avait plus de compétition avec nos concurrents. Du coup, c’est un petit peu le premier arrivé, premier servi, puisqu’une fois qu’il y a une enseigne de glace aux yaourts dans un centre, c’est difficile pour le bailleur d’en mettre une autre. Il y avait une prime au premier entrant. On continue à s’installer beaucoup dans les centres commerciaux parce que ça nous permet aussi de nous protéger un peu de la saisonnalité de la glace, même si on a une offre assez complète aujourd’hui, beaucoup plus complète que celle qu’on avait au début qui nous permet d’avoir des chiffres beaucoup plus stables tout au long de l’année.

      On est assez présent en centres commerciaux. On se développe aussi beaucoup en centre-ville et on a démarré un développement en gare avec une ouverture à la gare Montparnasse quelques mois avant le premier confinement.

      Comment se déroule le recrutement et la formation de vos franchisés dans le contexte actuel?

      On utilise beaucoup plus la visioconférence que ce qu’on faisait avant. Avant, c’est vrai qu’on avait l’habitude de rencontrer physiquement les franchisés. En fait, chez nous, le process est assez simple. On reçoit des demandes de franchises qu’on traite assez rapidement. On recontacte les franchisés. On leur propose d’abord un premier rendez-vous, environ 1/2 h – 1 h pour vérifier un petit peu leur motivation et leur en dire un peu plus sur le concept. Et ensuite, on leur propose assez rapidement, si le contact s’est bien passé, un stage découverte dans un point de vente. En gros c’est une immersion d’un ou deux jours sur un ou deux points de vente différents, où ils peuvent vraiment vivre de l’intérieur le concept. C’est à dire, qu’ils vont pouvoir mettre notre fameuse salopette rouge, voir comment se déroule une journée type, la préparation, la mise en place, les ventes, etc. Ce qui permet en fait pour eux de se projeter dans cette activité-là. Étudier, voir concrètement si ça leur plaît sur le terrain. Et donc, à l’issue du stage, soit il me dise j’ai vu ce que c’était, en fait, je ne m’attendais pas du tout à ça, c’est pas fait pour moi et auxquel cas chacun repart de son côté et ça évite un petit peu les erreurs de casting. Ou au contraire, ça leur a plu, et là où on se penche sur les étapes d’après, qui sont évidemment la recherche de l’emplacement, puis la recherche de financement, les plans, les travaux et ensuite les formations avant l’ouverture, puis évidemment, enfin, l’ouverture du point de vente.

      Emmanuel Tedesco, je vous remercie. Je rappelle que vous êtes fondateur de l’enseigne Yogurt Factory et que votre actualité est à retrouver, notamment sur les sites Franchise Magazine et AC Franchise.

      Merci beaucoup.

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