L’enseigne de restauration rapide d’origine belge Manhattn’s Burgers ouvre le 2 octobre 2026 à Paris son troisième point de vente en France, où elle souhaite accélérer son expansion, en s’appuyant sur un master franchisé.

La restauration rapide est décidément un marché où les influences et les inspirations se jouent des frontières : le restaurant à l’enseigne Manhattn’s Burgers qui ouvrira le 2 octobre 2026 à Paris, dans le Quartier latin, en est un bon exemple. Comme son nom l’indique, Manhattn’s Burgers est un concept de restauration « fast-casual premium » d’inspiration new-yorkaise. Sauf que le réseau a été lancé à Bruxelles en 2014 par deux entrepreneurs belges. Qui l’ont développé jusqu’à compter dix restaurants outre-Quiévrain.

Née et grandie en Belgique, la chaîne est présente en France depuis 2022, date d’ouverture de son premier point de vente parisien, dans le quartier Montorgueil. Une deuxième adresse a vu le jour dans la capitale en 2024, cette fois dans le quartier Beaubourg. Et un troisième site sera donc inauguré prochainement. Ce projet illustre les ambitions de la tête de réseau dans l’Hexagone, où elle souhaite poursuivre son expansion via une master franchise. Afin de compter, à horizon 3 à 5 ans, 10 à 15 restaurants sur le territoire français.

En France depuis 2022, Manhattn’s Burgers s’apprête à ouvrir son troisième restaurant parisien

« Nous visons 50 restaurants d’ici 2029, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et en Allemagne. La France est le premier marché où nous allons structurer notre développement en master-franchise. Nous cherchons un partenaire master solide, avec une vraie connaissance du terrain et la capacité d’ouvrir plusieurs restaurants rapidement. »
Jérôme Vandermeulen, cofondateur de Manhattn’s Burgers

En 2027, l’enseigne prévoit d’ouvrir deux nouveaux établissements en France. Et précise que les dix à quinze points de vente français attendus d’ici trois à cinq ans « seront exploités via un modèle mixte », en propre ou en franchise (ou sous forme de co-entreprise entre la maison-mère belge et son master franchisé pour la France).

Revendiquant 20 M€ de chiffre d’affaires pour 2025, en hausse de 15 % comparé à 2024, Manhattn’s Burgers indique que « le marché français représente déjà 30 % de l’activité du groupe et constitue désormais un axe prioritaire de son développement international ». Son expansion dans l’Hexagone ciblera en priorité des « emplacements à forte visibilité et à forte identité locale », souligne la tête de réseau. Qui prévoit d’implanter ses prochaines adresses en région parisienne, mais aussi en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, dans le Grand Est, autour de Lyon ou encore entre Bordeaux et Toulouse.

Manhattn’s Burgers prévoit de compter 10 à 15 restaurants en France à horizon 3 à 5 ans

Le futur restaurant Manhattn’s Burgers du Quartier latin, qui ouvrira (sur 360 m²) à l’ancien emplacement d’une ancienne librairie Gibert Jeune, aura nécessité un investissement de 2 M€ et permettra la création de 18 emplois, souligne la chaîne. Il s’agira du plus important établissement parisien à l’enseigne, puisque celui de Montorgueil occupe 200 m² avec 150 places (dont 50 en terrasse) et celui de Beaubourg 130 m² pour 60 places assises environ. De qui booster la notoriété de la marque, dans un quartier qui concentre des flux importants « d’étudiants, d’actifs, d’habitants et de touristes internationaux », rappelle la tête de réseau. Le point de vente proposera d’ailleurs « une offre étudiante exclusive ».

Destiné à servir de vitrine au concept sur un emplacement a forte visibilité, ce point de vente adoptera les codes visuels propres à Manhattn’s Burgers, comme les briques rouges, les néons et le street-art (en référence à Broadway). Mais aussi son modèle associant « rapidité du service, qualité des produits et expérience en restaurant ». Et ses recettes de burgers (préparées avec du bœuf « Irish Angus 100 % nourri à l’herbe »), à base de « steaks grillés à la flamme » et de « buns briochés fraîchement cuits ». Quant aux frites, origine belge oblige, elles seront « cuites à deux reprises »