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      Guilhem Porcheron, directeur général du groupe - Interview du 11 mars 2009

      Notre groupe a atteint la taille critique qui lui permet d’envisager une accélération de son développement

      Après avoir privilégié, ces dernières années, le renforcement de votre structure intégrée, vous annoncez le lancement d’une nouvelle phase de développement par la franchise. Pourquoi maintenant ?
      Jardiland a toujours eu la franchise inscrite dans son code génétique, dans sa culture. C’est d’ailleurs en grande partie grâce à ses franchisés et à leur implication de chefs d’entreprises que l’enseigne a pu conquérir et conserver sa place de numéro 1. Ce modèle a fonctionné, jusqu’au moment où il est devenu nécessaire que notre entreprise se structure plus solidement ; elle ne pouvait plus se permettre de rester une simple PME. C’est pourquoi, depuis 2002, le groupe a privilégié le renforcement de son organisation et la mise en place d’un réseau de succursales. Or, aujourd’hui, il a atteint la taille critique recherchée. Et s’appuie sur un modèle économique qui lui permet d’envisager sereinement une accélération de son développement, à la fois en propre et en franchise. Avec d’ailleurs une vision très claire des territoires qu’il souhaite conserver ou confier à des adhérents, nouveaux ou existants.

      Vous dites rechercher dans cette optique de « nouveaux investisseurs », pouvez-vous préciser ?
      Pour l’heure, nous avons une petite dizaine de franchisés de référence, qui exploitent entre 3 et 12 magasins chacun [Ndlr : sur 120 Jardiland au total]. Nous souhaitons ouvrir notre recrutement. Et les investisseurs qui souhaiteraient se lancer dans l’exploitation d’une ou plusieurs unités Jardiland sont en effet les bienvenus. Mais attention, ils doivent connaître notre segment, être un tant soit peu imprégnés de l’univers jardinage ; on ne vend pas des plantes comme on vend de l’inerte. Les grosses jardineries indépendantes sont une autre cible intéressante. Sur les 275 existantes en France, nous en avons déjà repéré une cinquantaine qui, par leur implantation ou leur taille, correspondent au profil que nous recherchons. Alors certes, toutes ne nous rejoindront peut-être pas. Mais je pense que le contexte économique actuel joue en notre faveur en donnant encore plus de valeur aux apports d’un réseau et d’une enseigne connue.

      Justement, dans cette politique consistant à capitaliser sur le nom Jardiland, la seconde enseigne du groupe, Vive le Jardin, conserve-t-elle sa raison d’être ?

      Il est vrai que nous avons le souhait de faire passer 30 à 40 des 58 magasins Vive le Jardin existants sous la bannière Jardiland. Cette migration concerne les points de vente que nous jugeons “jardi-compatibles”. Autrement dit, les plus grands d’entre eux, qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 2,5 millions d’euros. Neuf franchisés ont déjà opéré le basculement en 2008. Six autres s’y sont engagés pour cette année. Pour autant, l’enseigne Vive le Jardin conserve toute sa place dans notre stratégie. Précisément en tant que concept de proximité, ciblant, dans des zones de chalandises de 50 à 100 000 habitants, une clientèle familiale. Et il est de nature à intéresser des pépiniéristes ou de petites jardineries indépendantes qui souhaiteraient bénéficier de tous les apports d’une centrale performante. Nous ne prévoyons donc pas de l’abandonner.

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