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    Laurent Treuil, responsable développement L’Onglerie

    Avec ses 30 ans d’expérience et ses 118 centres, L’Onglerie apporte une image de marque, une notoriété et un savoir-faire uniques à ses franchisées.

    Fondateur et dirigeant historique de L’Onglerie, l’enseigne franchisée leader de la beauté des mains et des pieds, Christian Pommier a vendu la société l’an passé. Quelle est la nouvelle structure dirigeante ?
    La cession s’apparente à un changement dans la continuité. Christian Pommier a vendu l’entreprise à trois associés dont deux grands connaisseurs de la maison : François Léonard, le directeur financier (25 ans dans l’entreprise) et Laurence Py, directrice du réseau et de la communication (20 ans d’ancienneté).
    Je suis le troisième associé, en provenance du milieu bancaire où je dirigeais une agence Caisse d’Epargne. Christian Pommier était un de mes clients. Je suis dorénavant responsable de la partie développement de l’enseigne, des ouvertures et/ou rachats de centres, une pratique assez fréquente étant donnée la maturité du réseau.
    Il n’y a pas de révolution à attendre : L’Onglerie, qui fête cette année son trentième anniversaire, reste une PME et un réseau à l’esprit familial. Avec son expérience, la chaîne apporte une image de marque, une notoriété et un savoir-faire unique à ses partenaires.

    Quelle est l’envergure du parc de magasins ? Quels profils de candidats recherchez-vous en franchise ?
    L’Onglerie compte 118 points de vente : 5 pilotes et 113 franchises. L’an passé, nous avons procédé à 8 ouvertures (Mont-de-Marsan, Douai, Aix, Paris dans le vingtième arrondissement etc.) et 13 rachats.
    L’objectif, ambitieux mais réaliste, est d’inaugurer 5 à 10 nouveaux sites par an pour atteindre 150 unités d’ici quelques années avec nos divers formats : le concept originel (30 à 60 m², plusieurs postes de travail) ; L’Onglerie Studio, destiné à une clientèle plus jeune avec de petites boutiques de centre-ville (15 à 30 m²) ; et enfin les implantations en centre commercial (galerie marchande, pôle beauté) ou sous forme de kiosque.
    L’Onglerie s’appuie d’une part sur des salariées de franchisées qui deviennent à leur tour entrepreneuses ; de l’autre sur des candidates en reconversion professionnelle, par exemple des esthéticiennes ou des coiffeuses possédant déjà une expérience dans le management, le commerce et la vente.

    Quel regard portez-vous sur le marché de niche de la prothèse ongulaire ? Comment appréhendez-vous la concurrence de Nail’ Minute, le concept lancé par Body Minute, leader des enseignes d’esthétique ?
    Tant mieux pour le secteur, il y a toujours de la place pour les bons opérateurs ! Le marché reste plutôt dynamique malgré la crise. En 2012, L’Onglerie a enregistré une croissance de chiffre d’affaires de 2 % à surface comparable.
    Le marché des ongles demeure très atomisé avec beaucoup d’indépendants. Il faut rappeler qu’il n’y a pas de diplômes pour la profession, pas d’équivalent du CAP de coiffure ou d’esthétique par exemple. Les formations de prothésiste ongulaire peuvent être dispensées n’importe où : chambres de métiers, organismes privés…
    La formation, c’est justement la grande force de L’Onglerie avec neuf semaines s’agissant de la partie technique et une semaine au siège (à Pessac, au sud de Bordeaux, ndlr) concernant tous les aspects opérationnels : gestion, juridique et marketing.

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