122 millions d’euros : c’est le montant des « charges pour dépréciations » inscrites au bilan 2009 du promoteur Nexity « pour écarts d’acquisition » sur ses réseaux d’agences (Century 21 France, Guy Hoquet l’Immobilier) et d’administration de biens (Lamy-Saggel). Cette dépréciation concerne notamment Century 21 (900 agences franchisées en France) « pour une vingtaine de millions », a précisé le dirigeant de Nexity, Alain Dinin, cité par le quotidien Les Échos.
Au 1er semestre 2009, des « provisions pour dépréciations d’écarts d’acquisition » de 996 millions d’euros, principalement liées aux filiales immobilières acquises « en haut de cycle » avaient déjà pénalisé le résultat de BPCE, issu de la fusion des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne (qui s’étaient rapprochées de Nexity en 2007).
Rappelons que Nexity Franchises a cédé le réseau de franchise Keops Résidentiel (35 agences immobilières) à la société Elyse Avenue Services en novembre 2009. Et nommé, en décembre, à la direction générale du réseau Guy Hoquet l’Immobilier (540 agences franchisées en France) l’ancien directeur de la banque de détail des Caisses d’Epargne.