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    Benoit Ganem, Président de la franchise Le Jardin des Fleurs

    Le secteur de la fleur recèle un gros potentiel en franchise. A condition d’adopter le bon positionnement et d’être accompagné par la bonne enseigne.

    Quel bilan dressez-vous de 2015 pour votre enseigne Le Jardin des Fleurs ?
    L’année 2015 a été une belle année en matière de développement, puisque nous y avons enregistré une vingtaine d’ouvertures à nos couleurs, par croissance externe, et ralliement de nouveaux entrepreneurs. Et puis, six de nos adhérents Le Jardin des Fleurs existants ont décidé d’ouvrir un second voire un troisième point de vente. Ce phénomène est particulièrement satisfaisant. D’abord parce qu’il prouve, si besoin en était, que nous sommes sortis des problématiques de crise dans le réseau, que le conflit et la suspicion sont derrière nous et que la confiance est bel et bien rétablie. Ensuite parce qu’il montre la maturité de nos entrepreneurs qui, confrontés à un nouvel environnement économique, s’adaptent tout en continuant à investir et à se développer.

    Où en êtes-vous sur le front des ventes en ligne et du digital ?
    Pour nous, Internet est un axe fort, que nous avons la volonté de développer. Nous nous sommes donnés les moyens de le faire, et pour l’heure, avons le sentiment d’avoir plutôt réussi.  Depuis sa mise en place dans 52 magasins Le Jardin des Fleurs [sur 77, Ndlr], en mars 2015, le service click & collect nous a permis de doubler nos ventes en ligne. Nous notons aussi que 30 % des commandes Web sont effectuées en dehors des heures d’ouvertures des boutiques, que la proportion de clients hommes y est plus importante qu’en magasin, et le panier moyen de 10 points supérieur. Autant de données qui montrent que physique et virtuel sont complémentaires et qu’Internet est bien au service des de nos franchises, et pas leur concurrent.

    Quels sont vos objectifs de développement en franchise pour 2016 ?
    Nous avons un objectif de 8 nouveaux magasins Le Jardin des Fleurs. Nous en avons déjà 3 ou 4 dans les tuyaux et sommes donc assez confiants quant à l’atteinte de cet objectif. Il est clair que l’époque où les enseignes de fleurs créaient 15 ou 20 nouveaux points de vente chaque année est révolue. Pour autant il faut redonner confiance aux candidats, leur dire que l’on peut être bien, aujourd’hui, dans un réseau fleuriste. Et que le secteur recèle un gros potentiel : à 4 ou 5 ans, 5 000 fleuristes traditionnels auront disparus en France. Ce qui représente autant de places qui vont se libérer, et de parts du marché à récupérer. A condition bien sûr d’adopter le bon positionnement, d’être accompagné par la bonne enseigne, et de raconter la bonne histoire au client.

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