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    Jean-François Morinaux, directeur Général - Interview du 18 juillet 2007

    Priorité n°1 : renforcer nos structures afin d’apporter plus de services à nos adhérents

    Départ de votre prédécesseur, départ d’une douzaine d’adhérents (25 points de vente), vous arrivez à la direction générale de la coopérative Passion Beauté dans une période assez chahutée ?
    Par rapport à Nelly Derenne (ex-DG), je ne me permettrais pas de faire de commentaire. De manière générale, il ne faut pas croire que ces évasions soient forcément mauvaises pour le réseau. Sur les 25 magasins que nous avons perdus, une quinzaine ne correspondait pas à notre esprit. Certains adhérents refusaient d’apposer l’enseigne ou étaient réellement des indépendants dans l’âme. Donc, au final, c’est plutôt une bonne chose au regard de l’image forte que nous souhaitons désormais donner. Par contre, pour la dizaine d’autres magasins c’est effectivement ennuyeux. Mais cela fait partie de la vie d’un réseau, surtout lorsque celui-ci existe depuis 15 ans. Et puis, il ne faut pas se leurrer : en face de nous, nous avons des concurrents assez agressifs dans leur politique de recrutement. Cela ne nous empêche pas d’avancer : sur l’exercice 2007, nous avons prévu de réaliser entre 12 et 15 ouvertures. Notre parc devrait compter entre 185 et 190 parfumeries à terme, contre 201 l’an dernier. Désormais, il faut faire table rase du passé et nous inscrire dans une perspective de dynamisme.

    Justement quels sont les différents axes que vous allez développer afin de retrouver cette dynamique ?
    En premier lieu, nous allons renforcer nos structures afin d’apporter plus de services à nos adhérents. Cela passe par la création d’une cellule d’animation qui devrait être prochainement tenue par deux ou trois personnes. En plus de leur rôle « classique », elles devront veiller au relationnel avec les marques. Nous allons aussi consolider la communication interne pour renforcer le sentiment d’identité. Nous éditons un hebdomadaire d’informations sur la vie du réseau. Mais à la rentrée, nous développerons un mensuel orienté sur les nouveautés produits qui sera plutôt destiné aux conseillères de vente. Nous venons aussi de recruter un responsable des achats. Cette embauche rentre dans le cadre de notre stratégie visant à renforcer notre plate-forme. Nous souhaitons aujourd’hui l’optimiser même si, sur le plan financier, elle est à l’équilibre. Nous avons par ailleurs déterminé tout un portefeuille de marques que nous souhaiterions référencer. Pour rassurer ces acteurs, nous avons mis en place un logiciel de gestion qui bloque les factures en cas de souci. De cette façon, une parfumerie non agréée par leurs soins ne peut pas vendre leurs produits. Parmi les chantiers à venir, nous réfléchissons aussi à une carte de fidélité nationale, à la mise en place d’une marque propre axée sur la nature et à un 5ème rayon (NDLR : produits bien-être, maison)

    Mais tout ceci a un coût or, vous êtes face à des succursalistes leaders dans ce domaine et à un réseau de franchise qui a mis tout cela en place il y a plus d’un an : pensez-vous être de taille ?
    Au cours de notre assemblée générale fin 2006, nous avons présenté aux coopérateurs nos axes stratégiques. Ils ont tout de suite compris qu’il y avait un effort à faire. Chez nous, c’est un homme/une voix. Et c’est d’ailleurs notre force face à Beauty Success. Les adhérents sont directement concernés par les décisions puisque ce sont eux qui les prennent et qui les supportent financièrement. Et quand je vois les succès du commerce associé dans des secteurs comme le sport, je me dis qu’il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas pour nous.
    De plus, le seuil de rentabilité d’une parfumerie est plus faible chez nous que chez un succursaliste. Donc, nous pouvons nous installer sur des plus petites zones de chalandise, là où les grandes chaînes ne peuvent pas aller. Et puis, pour encourager le réseau il y a le bilan de l’enseigne. Malgré tous ces revirements, le CA 2006 affiche 130 millions d’euros, en hausse de 5 % (+2, 9 % à périmètre constant). Et sur le premier semestre 2007, notre chiffre d’affaires progresse plus vite que le marché. Je suis donc pleinement confiant pour aborder le congrès national qui aura lieu fin octobre.

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