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      Jean-Marc Dorly, responsable affiliation - Interview du 18 octobre 2010

      Nous cherchons des commerçants qui soient en capacité, notamment financière, d’ouvrir entre 3 et 10 magasins sur un secteur.

      Lancé en 1994 dans le giron de Kiabi et du groupe Mulliez (Phildar, Jules, Grain de Malice etc.), le concept de mode enfantine Tape à l’œil, d’abord purement succursaliste, s’est ouvert à la commission-affiliation fin 2004. Où en est votre développement ?
      Nous avons connu un rythme de développement soutenu ces dernières années. Le parc atteint aujourd’hui 200 magasins sous enseigne dans le monde (ndlr : contre 85 fin 2005). En France, le réseau aligne 145 adresses en centre-ville et en centre commercial gérées en succursales mais également avec 16 partenaires affiliés exploitant près d’une quarantaine de boutiques.
      Tape à l’œil se dimensionne aujourd’hui pour accélérer le maillage du territoire. Notre business modèle, éprouvé, le permet. Nous nous appuierons sur un développement réparti à 70 % en succursales et 30 % en commission-affiliation, avec nos différents formats : 150 m² en centre-ville, 200 m² en centre commercial et jusqu’à 300 m² en retail park.
      A terme, nous avons fixé un potentiel de 400 à 450 magasins. Le centre-ville étant aujourd’hui engorgé, les opportunités se situent plutôt en centre commercial et en zone d’activité commerciale.

      La tête de réseau a pris le parti de ne recruter que des partenaires capables, sur le papier, d’ouvrir plusieurs points de vente. Pourquoi cette stratégie quelque peu limitative ? Quelles zones prioritaires avez-vous identifié pour de futures implantations en affiliation ?
      Nous recherchons des commerçants qui s’approprient la marque, ses valeurs et soient en capacité, notamment financière, d’ouvrir entre 3 et 10 magasins sur un secteur. Ce modèle est le plus gérable pour nous et le plus bénéfique aux affiliés. Il nous permet de les accompagner au mieux sur le terrain en termes de suivi, de formation des équipes de vente et de marketing.
      Nous sommes très prudents dans l’étude des dossiers. Plus que la zone définie ou la typologie de ville, c’est la qualité du dossier qui va faire la différence pour le recrutement. Nous n’avons aucune restriction en affiliation sauf sur quelques projets qui nécessitent de lourds investissements dans certains centres-villes ou dans les grands centres commerciaux où nous pouvons être amené à installer des flagships.
      La Bourgogne, les Bouches-du-Rhône, Paris et la région parisienne sont les régions prioritaires pour parfaire notre maillage.

      Quel regard portez-vous sur un marché du prêt-à-porter enfant qui, s’il résiste mieux que la mode adulte, n’est pas épargné par la conjoncture ? Quels sont vos atouts pour vous démarquer de la concurrence ?
      L’effet de crise se ressent quelque peu. Mais globalement, notre positionnent mode de qualité à prix accessibles nous aide.
      Nous cherchons à être les leaders de la mode plaisir et souhaitons être les champions du contact avec le client. Tape à l’œil reste une marque relativement jeune même si l’on parle pas mal de nous. Les fondations sont solides, à l’image de notre nouveau siège à Wasquehal et de notre magasin laboratoire. Le sillon est tracé : nous sommes dans un actionnariat familial solide avec le groupe Mulliez. Il y a une exigence de rigueur permanente sur les fondements du métier.

      100 000 €
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      10 000 €
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