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    Le Jardin des fleurs : un avenir en rose ? - Brève du 17 décembre 2014

    En 3 ans d'un travail en profondeur, Benoît Ganem est parvenu à remettre Le Jardin des Fleurs sur les rails. Aujourd'hui, l'enseigne de fleurs en libre-service va bien. En témoignent ses projets, nombreux et variés, pour les mois à venir.

    Il avait prévenu en rachetant l’enseigne, alors au bord de l’implosion, en 2011, que sa relance prendrait du temps ; anticipé, aussi, les efforts qui seraient nécessaires à sa remise sur pieds. Trois ans plus tard, ça y est, se félicite Benoit Ganem, le “retournement” est en marche. Des “signes forts sont là”, qui témoignent du renouveau du Jardin des Fleurs, constate-t-il. Et nous avec, tant en effet le réseau de fleurs en libre-service semble avoir repris des couleurs.

    Il y a d’abord l’accélération de son développement. Alors qu’elle n’avait enregistré que deux inaugurations entre octobre 2013 et octobre 2014, la chaîne s’est enrichie de huit unités, fin novembre, grâce au ralliement d’Eric Alloo, multipropriétaire de magasins dans le Nord-Pas-de-Calais. D’autres candidats devraient la rejoindre bientôt, moyennant quoi une quinzaine de projets seraient attendus d’ici à l’automne 2015. Et parallèlement, une demi-douzaine de ses franchisés s’apprêterait à ouvrir un deuxième point de vente. “Cela n’était pas arrivé depuis que j’ai pris les commandes de la chaîne, et traduit un vrai retour de la confiance”, se réjouit le Pdg.

    Des succursales pour tester de nouveaux process

    Autre signe marquant du regain de dynamisme à l’œuvre, la création fin 2014 par Benoit Ganem et son associé Eric Grellier d’une nouvelle société baptisée Flora New, appelée à gérer et à animer leurs succursales. “Etre franchiseur est un métier, gérer des succursales en est un autre. Nous avions 12 magasins en propre jusqu’au 27 novembre ; ils sont 20 depuis le ralliement d’Eric Alloo. Il nous est dès lors apparu nécessaire de structurer ce volet de notre activité”, explique le dirigeant.  La nouvelle entité va appliquer à toutes les succursales Jardin des Fleurs les méthodes ayant fait leurs preuves dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle servira également à tester de nouveaux process. “Nous devons proposer à nos franchisés des services qui leur permettent de se concentrer sur la vente et sur leur développement. Ces leviers, comme par exemple une plate-forme installée à la source, en Hollande, qui s’occuperait de la coupe et de la préparation des fleurs, en amont de leur livraison en magasin, seront rodés via nos succursales avant d’être proposés aux membres du réseau”, détaille le responsable.

    Le Jardin des Fleurs entend “redevenir un vrai fleuriste de quartier… sans toutefois s’accrocher à de vieilles méthodes, note Benoît Ganem. Déjà, notre nouveau concept magasin a été adopté par environ 70 % des membres du réseau. Et puis il y a le e-commerce“. L’enseigne vendu 1 000 bouquets en ligne depuis le lancement de son site marchand en octobre 2013. “L’objectif n’était pas de concurrencer les pure-players mais de vérifier que l’on était capables de livrer partout en France, aux standards Jardin des Fleurs“. Le réseau teste désormais le “click & collect”, avec des sites personnalisables pour chaque point de vente. “Internet doit devenir un apporteur d’affaires pour nos magasins, et nos franchisés y croient : ils ont très bien accueilli le projet”, affirme le responsable.

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