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    Les cosmétiques à la fête mais… - Brève du 20 février 2007

    Attention : la société du franchiseur de l’enseigne The Natural Source, La Porte des Sources SAS, a été placée en liquidation judiciaire le 22 janvier 2007.

    Bonne nouvelle pour les parfumeries sélectives ! La consommation de parfums et de produits de beauté a augmenté de 3 % (en valeur) en 2006. Mieux : le cabinet d’études Précepta prévoit une croissance de 6 % en 2007 pour les distributeurs spécialisés. La filiale du groupe Xerfi attribue une partie de cette hausse à « l’effet prix ». « Le prix des produits introduits sur le marché décolle, notamment du fait de la hausse des tarifs des industriels, du degré de technicité croissant de l’offre et des flacons au plus gros volume pour la parfumerie » explique Géraldine Woerner dans sa dernière enquête. Du coup, la croissance en volume ne serait que de 4 % en 2007 contre 5,8 % en 2006.
    Par ailleurs l’étude (La distribution de parfums et de cosmétiques : positionnement des opérateurs et perspectives de croissance), pointe la concurrence acerbe qui fait rage sur le marché grâce ou plutôt « à cause » de l’apparition de nouveaux circuits de distribution. « Jusque -là secondaires, les parapharmacies, officines et surtout Internet montent en puissance ».
    Côté parfums, pour l’instant pas de souci. Les parfumeries sélectives détiennent plus de 80 % de parts de marché. La concurrence s’exerce donc entre elles.
    Sur le maquillage, cela se complique un peu. Les GMS alimentaires détiennent toujours 40 % du marché. Mais depuis quelques temps, les parfumeries sélectives doivent aussi compter avec l’arrivée de nouveaux concepts comme le « Beauty Monop’ ».
    Mais c’est sur le rayon «soins » que la bataille semble la plus féroce. Les parfumeries ne réalisent que 25 % des ventes dans ce segment. « La compétition est à son paroxysme. Leurs stratégies de différenciation (marques alternatives, instituts de beauté) privilégient d’ailleurs fortement cette famille de produits car elle est un outil de fidélisation et permet d’augmenter le panier moyen de la clientèle ».
    Mais si l’étude souligne l’impulsion donnée par les nouveaux entrants, aujourd’hui encore discrets tels que Lush , The Natural Source ou Fruits et Passion , elle consacre tout un volet à l’opportunité offerte par le e-commerce.

    En 2006, les Français ont dépensé 700 millions d’euros sur le net en produits de beauté . Et si Yves Rocher et le Club des Créateurs de Beauté dominent largement, les nouveaux entrants ont aussi lancé leur plate forme marchande. Surtout, les marques de cosmétiques s’y mettent peu à peu « comme Lancôme du groupe L’Oréal. Une occasion unique pour se soustraire en partie de leur dépendance vis-à-vis des distributeurs ». Rien n’est jamais acquis !

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