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    Louis-Marie Vautier, cofondateur, Espoir de la franchise 2007 - Interview du 12 mars 2008

    Le trophée des Espoirs nous a donné un gage de sérieux supplémentaire

    Il y a un an, vous receviez le trophée des espoirs de la franchise pour votre enseigne de prêt-à-porter en fibres bio, Ekyog. Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?
    À titre personnel, cela fait plaisir, évidemment. Un entrepreneur est quelqu’un qui aime prendre des risques. Mais être réconforté dans ses choix crée une certaine émotion. Après, il y a les retombées directes pour la société. La remise du prix en public ainsi que l’article lié, nous ont mis dans la lumière, ce qui nous a permis d’entrer en contact avec différents supports de presse et donc d’être sollicités par d’autres journalistes. Des potentiels affiliés se sont aussi fait connaître. Ce qu’il y a de bien, c’est que nous ne sommes plus seuls face aux candidats. Lorsque nous les recevons, il n’y a pas que notre discours qui puisse les réconforter. Nous pouvons aussi mettre en avant le trophée des espoirs comme un gage de sérieux puisque des experts extérieurs à l’entreprise ont étudié notre dossier et nos bilans.

    Ekyog a bien changé depuis votre première participation à Franchise Expo l’an dernier, pouvez-vous nous dessiner son nouveau visage ?
    D’abord, il y a eu le développement du réseau. De 3 unités l’an dernier, nous sommes passés à 12 magasins : 4 succursales et 8 commissions-affiliations. Nous sommes sortis de notre région d’origine – la Bretagne – grâce à des boutiques ouvertes à La Rochelle et à Strasbourg. Surtout, il y a notre première unité à l’international, en plein cœur de Londres.
    Nous avons aussi affiné notre concept de magasin. Mais il s’agit surtout de détails architecturaux. En fait, tout est lié, plus vous avez de boutiques et plus vous avez d’exemples types qui permettent d’agencer le point de vente. Nous pouvons dire qu’à la cinquième boutique, qui était celle de Nantes, nous avions réglé tous les détails. Nous avons aussi lancé notre première gamme de cosmétiques à base de coton biologique. La deuxième ne devrait d’ailleurs pas tarder à faire son apparition dans nos boutiques.

    Avec le recul, quels conseils donneriez-vous à un jeune franchiseur sur le point de lancer son réseau ?
    Renforcez vos fonds propres et trouvez les bons banquiers ! Lorsque l’on a un concept qui nécessite une installation en centre-ville ou en centre commercial, le ticket d’entrée est conséquent, il faut avoir les reins solides. Mais il faut aussi avoir les nerfs solides. La notion de risque fait partie de l’entrepreneuriat. Le doute est permanent. De notre côté, nous avons ouvert notre boutique en affiliation neuf mois après l’inauguration du pilote. Nous ne savions pas comment cela allait fonctionner. Mais nous avions travaillé deux ans sur notre modèle économique, tous les fondamentaux de l’entreprise étaient en place, comme les équipes. D’ailleurs, même avec 12 boutiques, nous n’avons pas eu besoin de changer quoi que ce soit à notre fonctionnement interne. Ce qui prouve que nous ne nous étions pas trompés ! Pour éviter l’amateurisme, il faut du temps, donc de l’argent.

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