Comme un certain nombre de réseaux de prêt-à-porter enfant, Sergent Major fait de la résistance. Le distributeur de mode enfantine, parmi les leaders du segment, poursuit son développement. Depuis le début de l’année, la chaîne a inauguré en France 7 succursales et 2 unités affiliées. Le parc affiche à ce jour 254 boutiques, dont 51 affiliées (chiffre d’affaires moyen : 530 000€). A l’étranger, la chaîne recense plus de 90 magasins.
Quid de l’activité ? « A surface comparable, Sergent Major France est à -1,5% sur les neuf premiers mois de l’année. Par rapport au recul général qui affecte l’activité du prêt-à-porter, c’est intéressant », indique Geoffroy de Poncins, en charge du développement. En légère hausse, le panier moyen (46 euros) permet de compenser en partie la baisse de trafic en magasin. La tête de réseau met en place des outils marketing et « une communication plus agressive » : journées Sergent Major avec diverses promotions, campagnes abribus de centre-ville…
Pour 2010, la direction de Sergent Major table sur une quinzaine d’ouvertures dans l’Hexagone. « Notre maillage en propre est bien avancé sur les grandes villes, explique Geoffroy de Poncins. L’effort va être porté sur les villes plus petites, avec un léger rééquilibrage à prévoir à terme en faveur des affiliés. » Par ailleurs, le processus de reconversion des unités Natalys à l’enseigne Sergent Major (40 à ce jour depuis le rachat de Natalys en 2006) va se poursuivre avec une dizaine de transformations programmées l’an prochain.