Fermer
Secteurs / Activités

    Un concessionnaire Carré Tryba témoigne

    A la recherche d’un concept accessible, Rodolphe Pinat fût, en 2013, l’un des premiers à tester la franchise participative Tryba. D’abord salarié de son agence, il en est devenu propriétaire en 2016. 

    Le modèle participatif dont j’ai bénéficié est une bonne option transitoire vers la concession, quand on a des moyens limités

    Portrait de Rodolphe Pinat, concessionnaire TrybaLa franchise ? Un “modèle rassurant, rodé, permettant de gagner du temps et de se lancer avec un maximum de sécurité”, estime-t-il. Rodolphe Pinat en sait quelque chose : cela fait plus de 15 ans qu’il a placé sa carrière entre les mains d’enseignes. Auchan, d’abord, où en tant que chef de rayon puis responsable de secteur salarié, il découvre la distribution et mûrit son projet de création d’entreprise. Carrefour ensuite, qui lui permet de concrétiser son souhait en devenant franchisé Shopi. Il le restera huit années, “très prenantes”, souligne-t-il, avant de profiter du changement d’enseigne du réseau (appelé à devenir Carrefour Contact) pour partir vers d’autres horizons.

    Franchise participative

    “J’ai alors rejoint une enseigne de cuisinistes. Un jeune réseau, trop jeune sans doute pour m’apporter le soutien et la notoriété attendus. J’ai donc revendu mon affaire après trois ans et demi, en cours de contrat”, raconte-t-il. L’entrepreneur laisse quelques billes dans l’opération. Aussi se met-il à la recherche, pour rebondir, d’un concept de franchise accessible. “J’ai vu une annonce de Tryba, qui recherchait un partenaire pour ouvrir un Carré à Dinan. Compte-tenu de mes moyens limités, le modèle a retenu mon attention”, explique Rodolphe Pinat. Depuis 2014, l’enseigne de vente et pose de fenêtres développe en effet, à côté de ses franchises classiques et pour permettre à des candidats compétents mais ne disposant pas des fonds nécessaires de lancer tout de même leur activité, le format dit du Carré Tryba, dans lequel elle investit à leurs côtés.

    10 000 euros d’apport

    Le candidat prend contact et passe plusieurs entretiens avec la tête de réseau, “afin de bien valider que nos ambitions et nos valeurs étaient compatibles”, Modèles de fenêtres Trybaprécise-t-il. Puis il suit le parcours d’intégration classique des concessionnaires Tryba, dont une formation aux aspects administratifs, marketing et surtout techniques du métier. Et se lance pour de bon à l’été 2013. “J’ai amené 10 000 euros au projet, dont 6 000 de compte courant et 4 000 au capital, dont je détenais 20%”. L’entrepreneur débute en tant que salarié, mais, souligne-t-il, “avec une vraie autonomie”, même s’il bénéficie d’un soutien renforcé de son responsable de secteur et plus globalement des équipes de Tryba. Il le restera trois ans, avant de racheter l’intégralité du capital de son agence en novembre 2016. Entre temps, l’entreprise a atteint l’équilibre, grâce à un budget et des coûts (personnel, sous-traitance, local…) bien maîtrisés. “La trésorerie accumulée m’a permis de couvrir l’augmentation de capital requise pour boucler la reprise”, résume celui qui est aujourd’hui chef d’entreprise à part entière.

    Enseignes du même secteur
    Demander une
    documentation

    Pour plus d'informations sur TRYBA

    Recopiez le mot dans le champ ci-dessous :

    Je suis intéressé par la franchise TRYBA