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      Un franchisé Eleven Paris témoigne - Brève du 30 septembre 2015

      Brève
      30 septembre 2015

      Ancien cadre chez Carrefour, Romuald Jacinto a choisi de devenir son propre patron et d'ouvrir, dans son Pays basque, un magasin de vêtements à l'enseigne Eleven Paris.

      En quelques mois, Romuald Jacinto (37 ans) est passé de chef des ventes dans la grande distribution à chef d’entreprise d’une boutique textile du centre-ville de Bayonne. Un virage professionnel motivé par une “envie de changement”, explique l’affable et jovial trentenaire : “J’ai vécu de belles années professionnelles chez Carrefour, qui m’ont permis d’acquérir une grosse expérience dans la distribution, mais je souhaitais passer à autre chose et retrouver du plaisir.”

      Le désir de se mettre à son compte l’avait déjà titillé il y a quelques années, après avoir “donné un coup de main” à un ami pour la création d’un magasin d’optique à Capbreton.L’an passé, il franchit le pas, quitte Carrefour en janvier avant d’ouvrir, en mai, son magasin de vêtements avec Eleven Paris (50 boutiques intégrées et affiliées en France et à l’international), une marque de prêt-à-porter mixte créée en 2003.
       

      La commission-affiliation, un vrai confort

      Client de la griffe, “attiré par la fringue et l’esprit start-up de la société”, Romuald Jacinto souhaitait s’appuyer sur le savoir-faire d’une chaîne pour sa reconversion. “Je ne me voyais pas ouvrir mon magasin multimarques sans expérience et en devant supporter le poids des stocks. Etre en commission-affiliation offre un vrai confort en la matière, me permettant de me concentrer sur la gestion et la vente.”

      C’est dans son fief de Bayonne que le néo-patron a élu domicile pour son business. Implantée dans le centre-ville en emplacement n°1 bis, sa boutique est l’une des plus petites du réseau (50 m² contre 80 à 90 m² d’ordinaire). En termes d’investissement, Romuald Jacinto disposait d’un apport personnel de 50 000 euros et a obtenu un prêt de 150 000 euros pour le droit au bail, la réfection et l’aménagement du point de vente au concept. “On a souvent des surprises avec les travaux et des surcoûts… J’ai dû ‘taper’ un peu dans la trésorerie avant le démarrage”, témoigne le chef d'entreprise.
       

      Ne pas compter ses heures

      S’il peut miser sur “l’appui précieux du franchiseur, des autres affiliés du réseau, et parfois de sa femme (opticienne salariée), qui vient donner un coup de main en magasin, Romuald Jacinto ne compte pas ses heures. Réception des collections, mise en place, gestion des inventaires, merchandising et intendance (administratif…) : les journées sont bien remplies – “y compris certains dimanches” – pour ce passionné de paddleboard, épaulé par un salarié en contrat professionnel.

      Un an après l’ouverture, le magasin est en passe de trouver son rythme de croisière. “Pour l’instant, la priorité est de générer de la trésorerie donc je ne me verse pas de salaire”, indique Romuald, qui estime que la boutique a le potentiel pour générer 250 000 à 300 000 euros de chiffre d’affaires.

      Dès le départ, l’idée était de se projeter vers une gestion multi-site : son prochain objectif est donc d’inaugurer une seconde affaire avec l'enseigne dans la région, dans une ville (Pau ?) plus grande.

      60 000 €
      Apport personnel
      5 000 €
      Droit d'entrée
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