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    Un franchisé Happy Cash témoigne - Brève du 26 janvier 2015

    Il y a 5 ans, Christophe Hemmerlé, ancien VRP, faisait le pari d'ouvrir une boutique d'achat-vente Happy Cash dans le centre-ville de Blois. Aujourd'hui, le franchisé a le sourire.

    Sa carrière, raconte-t-il, a été essentiellement faite d’opportunités. Christophe Hémmerlé, aujourd’hui franchisé à Blois de l’enseigne Happy Cash, a saisi la première il y a un peu plus de 15 ans. Alors vendeur d’encyclopédies en porte-à-porte, le VRP pousse un jour celle du magasin Cash Converters de La Rochelle, pour y vendre sa guitare basse et en tirer un peu d’argent. “Le responsable du magasin a trouvé ma démarche de négociation intéressante…  et m’a proposé de m’embaucher !”. Christophe devient responsable du rayon TV, hi-fi, vidéo de la boutique, jusqu’en 2000 où il quitte son poste pour aller passer un brevet de technicien supérieur en informatique, à Marseille.

    Un bel emplacement à Blois

    Il y a cinq ans, l’entrepreneur décide de voler pour de bon de ses propres ailes. Happy Cash lui propose de s’installer à Blois. “J’étais légèrement réticent au départ, car la commune ne comptait qu’un peu plus de 40 000 habitants et son centre-ville était en crise”, relate-t-il. “Et puis j’ai trouvé un emplacement n°1 sans pas de porte et quasiment prêt à l’emploi, une ancienne agence d’intérim. Même la moquette était déjà aux couleurs du concept Happy Cash !”.

    Le local est petit (60 m²) par rapport aux standards du réseau, aussi l’entrepreneur doit-il faire des choix dans ce qu’il offre. “Je me suis focalisé sur les rayons les plus porteurs : la téléphonie mobile, l’informatique, les consoles et jeux vidéo… “. Comme il compte parmi les premiers adhérents du réseau à tester ce format, le franchiseur le dispense de droit d’entrée. Christophe, en revanche, doit avant d’ouvrir constituer son stock, ce qui lui coûte environ 30 000 euros.

    Bien acheter pour bien vendre

    Bien acheter reste, insiste le commerçant, “la partie la plus difficile” de son métier. “On passe du sans-abris au responsable de banque, ou à la mère au foyer… et il faut savoir parler à tout le monde !”. L’aspect le plus sensible mais aussi le plus “intéressant” de l’activité. “Notre commerce a une vraie utilisé sociale. Du lien se créé chaque jour dans nos magasin”.

    Il y a 6 mois, Christophe a encore croisé une opportunité : celle de reprendre un local de 160 m², laissé vacant par une enseigne de prêt-à-porter, à seulement…  50 mètres de son magasin actuel. “Mieux que cela, les cours sont mitoyennes, si bien qu’on a pu réaliser le déménagement le plus rapide de l’histoire des PME !” plaisante l’entrepreneur. Les banques, elles, ont mis un peu plus de temps à suivre. “La crise étant passée par là, elles sont devenues réticentes. Heureusement, celle du franchiseur a bien voulu m’accompagner”.

    Fin juin 2014, le franchisé a pris ses quartiers dans son nouveau magasin, où il a pu installer des rayons dédiés au bricolage, au sport, à l’électroménager. Il espère ainsi  booster encore son chiffre d’affaires, déjà parmi les meilleurs du réseau (sur moins de 100 m²), à 600 000 €.  

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