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    Une franchisée Shop Coiffure témoigne

    Sophie Bastien, 33 ans, est franchisée Shop Coiffure depuis avril 2013 à Verdun après avoir été dix ans salariée de l'enseigne. La jeune patronne dresse un premier bilan positif.

    Quand on lui demande quels conseils elle donnerait à des candidats à la franchise désirant sauter le pas, Sophie Bastien rappelle quelques précieux fondamentaux : 1) “Être du métier, un gros plus”. 2) “Avoir les reins solides sur le plan financier en amont et au démarrage”. Et bien sûr “la passion” (3). Un cahier des charges que la jeune chef d’entreprise respecte à la lettre.

    De salariée à patronne

    1 – La coiffure et l’esthétique, c’est son rayon : CAP, école spécialisée, trois ans d’expérience en salon puis dix ans de salariat dans le Shop Coiffure de Verdun… Magasin dont elle reprend l’exploitation avec une surface revue à la hausse (110 m²) afin d’enrichir l’offre produits et matériels de coiffure et d’esthétique, le cœur du concept Shop Coiffure. Fondée en 1998, la chaîne compte 75 unités, dont 50 % de franchises.

    Trois mois pour ouvrir

    2 – Un financement au carré. Shop Coiffure préconise 40 à 50 000 euros d’apport personnel”, explique Sophie Franchise Shop Coiffure VerdunBastien. Propriétaire de son fonds de commerce, la jeune femme a consenti un investissement de près de 180 000 € entre le droit d’entrée, le stock initial de produits et de matériels (environ 60 000 €), les 30 000 € d’agencement et de linéaires propres à l’enseigne, etc. “J’ai obtenu mon financement en trois semaines”, indique Sophie, “un peu aidée par mes parents”, eux-mêmes entrepreneurs. “Tout est allé vite – trois mois – entre la décision pour le local et l’ouverture. Pour les travaux, mon mari, chef d’entreprise dans le bâtiment, a facilité les choses.”

    3 – Patronne, un plaisir et un défi quotidiens. “On ne compte pas ses heures, c’est six jours sur sept”, raconte la commerçante, qui n’a pas pris de congés depuis deux ans. Le plus dur au jour le jour ? “La paperasse, la saisie, la compta, souvent le soir.” Dès l’ouverture de la boutique, Sophie a embauché une salariée.

    L’autonomie dans l’approvisionnement

    Si elle bénéficie du soutien et de l’assistance du franchiseur pendant le contrat (aide à l’ouverture, visites régulières d’émissaires de la tête de réseau…) propres à la franchise, Sophie Bastien apprécie l’autonomie dont jouissent les entrepreneurs quant aux conditions d’approvisionnement. “A 75 %, je travaille en direct avec les fournisseurs de grandes marques. Pour le reste, nous sommes tenus de commander les marques propres de Shop Coiffure auprès de la centrale d’achats.”

    Sitôt la boutique sur les rails et le seuil de rentabilité atteint – “pour l’instant, le bilan est légèrement au-dessus des prévisionnels –, Sophie Bastien ambitionne de monter une deuxième affaire dans la région.

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