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    Bruno Bourrigault, Directeur général Speed Burger - Interview du 27 novembre 2015

    En 2016, nous souhaitons ouvrir 5 à 10 magasins, en création ou en reprise, et implanter Speed Burger en Ile-de-France.

    Vous venez d’ouvrir en franchise le 50ème magasin en France à l’enseigne Speed Burger, qui fête cette année ses 20 ans d’existence : qu’est-ce que cela représente pour vous ?
    C’est une satisfaction, car cela veut dire que j’ai fait mon métier de franchiseur, en ouvrant 50 magasins, dont 45 sont exploités par 36 franchisés satisfaits eux aussi. La course à l’ouverture n’a jamais été mon objectif, ce n’est pas ce qui me fait avancer, je cherche plutôt à recruter des franchisés qui gagnent leur vie. Même si c’est plus compliqué depuis plusieurs années : le chiffre d’affaires est toujours là mais la rentabilité est moindre, notamment à cause de la taxe soda et de la TVA. Ceux de nos franchisés qui exercent depuis plus de 10 ans le constatent
    Nous avions espéré il y a 4 ou 5 ans avoir 80 magasins en 2016 : on en est loin, car nous avons ralenti notre développement suite à la crise de 2008, afin de privilégier nos franchisés en place, et de permettre aux nouveaux de démarrer dans de bonnes conditions.
    Speed Burger a déjà 20 ans d’existence et 11 ans de franchise. L’ancienneté des franchisés dans le réseau est de 7 à 8 ans en moyenne : les plus vieux ont 11 ans et nous avons aussi fermé quelques magasins, mais dans l’ensemble nos partenaires renouvellent leurs contrats. Certains sont multi franchisés : neuf d’entre eux ont deux magasins et deux exploitent trois unités.

    Quels sont vos objectifs de développement en franchise dans les mois qui viennent ? Et vos régions prioritaires d’implantation ?
    Nous souhaitons réaliser 5 à 10 ouvertures par an, en création ou en reprise : avec 80 à 90 points de vente en France, on aura fait le tour du potentiel de marché à aujourd’hui. Speed Burger ne s’implante pas dans les villes en-dessous de 50 000 habitants : il faut des villes avec un potentiel de marché en livraison et pour le hamburger.
    Notre objectif 2016 est que Speed Burger soit présent en Ile-de-France : pas à Paris intra-muros, car le foncier y est trop cher, mais dans les villes alentour, qui constituent pour moi des marchés comparables à ceux des villes de province.
    Nous sommes donc en train de prospecter dans la région parisienne, où nous estimons qu’il y a pas mal de magasins à ouvrir.
    Nous ne le ferons pas pour la notoriété, mais parce que nous pensons qu’il y a là un marché à prendre. Car les enseignes de pizza livrée comme Domino’s Pizza ou Pizza Hut y sont très présentes, donc il y a aussi, pour la livraison de burgers, un marché à prendre dans ces villes-là.
    Nous voulons également renforcer notre présence dans l’Est : nous sommes déjà installés à Strasbourg et à Metz, nous venons d’ouvrir à Reims : il y a encore du travail à mener dans cette région. Mais également en Paca, où Speed Burger est représentée à Marseille, Valence, Avignon…

    Comment avez-vous fait évoluer votre concept de livraison de burgers ces dernières années, notamment en termes d’emplacements ?
    Depuis 5 ou 6 ans, nous sommes montés d’un cran en ouvrant des magasins un peu plus proches des centres-villes au lieu de les implanter en zone 2 : c’est plus performant pour nous car, plus on est près du centre-ville, plus on est vus et plus on livre rapidement. Mais sans être trop dans le centre-ville, sinon c’est compliqué : pour notre activité, il faut un local équipé d’une extraction pour les cuisines et disposant d’un stationnement pour les scooters. En revanche, on ne va pas en hyper centre-ville, parce qu’on fait attention à la rentabilité.
    Le concept évolue aussi grâce à des recettes nouvelles, de nouveaux produits et des opérations destinées à faire parler de nous. Sur le marché du burger, nous sommes confrontés à de gros acteurs, même si, en livraison à domicile, nous avons longtemps été les seuls. Nos concurrents ne sont ni McDonald’s ni Quick, mais plutôt les livreurs de pizza : nous évoluons sur le même marché.

    Comment avez-vous fait évoluer votre recrutement de franchisés, notamment en termes de profils recherchés ?
    Il y a 11 ans, nous a commencé avec des investisseurs, mais cela s’est révélé être une grave erreur : un Speed Burger n’est pas un McDonald’s ou un Quick, il faut être dans ses magasins avec ses équipes, en termes de rentabilité, on n’a pas le choix.
    Il n’est pas obligatoire d’être issu de la restauration pour nous rejoindre : de très bons franchisés Speed Burger étaient auparavant assureurs, ou travaillaient chez Décathlon. Il faut avoir envie de travailler dans les magasins, d’être chef d’entreprise, d’être patron : passer le cap est parfois un peu compliqué. Il faut aussi avoir envie de travailler dans le magasin avec une équipe de 12 à 15 salariés, dont beaucoup d’étudiants qui travaillent à temps partiel.

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