Proposant bowls et smoothies à base d’açaï, Oakberry est un concept de restauration rapide « healthy » né au Brésil il y a 10 ans et présent en France depuis 4 ans. Tao Camiat, COO et DG du groupe qui pilote son développement, était l’invité de “La Pépite du Mois”, dans Les Étoiles de la Franchise, au micro de Vanessa Wagner, pour raconter le pari d’implanter une culture, pas juste un concept.

Tao Camiat n’est pas tombé dans l’açaï par hasard, ni par coup de cœur soudain. Avant Oakberry, il a fait ses armes dans des maisons de restauration solidement installées, avec un profil structuré, analytique, orienté résultats – pas exactement le portrait-robot de celui qu’on imagine partir sur un pari brésilien autour d’un fruit qu’il y a encore quelques années, en France, presque personne ne savait prononcer. L’açaï, une baie ? Ou une marque de shampoing ? Beaucoup, à l’époque, auraient hésité. Et pourtant, un jour, Tao Camiat a dit oui.

« On n’a pas vendu des bowls, on a planté une graine dans un marché qui ne savait pas encore qu’il avait faim », résume-t-il aujourd’hui – une phrase qui, avec le recul, ressemble presque à une prophétie tenue. L’histoire commence en 2016, à São Paulo. Deux associés brésiliens, Georgios Frangulis et Renato Haidar, décident de faire connaître au monde un produit qui, chez eux, n’a rien d’un caprice healthy : c’est un plat à part entière, un pilier nutritionnel du quotidien.

« L’açaï a des pouvoirs magiques : elle permet de se faire plaisir en prenant soin de son corps. »
Tao Camiat, COO et DG

Ce qui frappe Tao Camiat lui-même dans ce fruit d’Amazonie, ce sont ses vertus quasi magiques : « L’açaï est une baie qui permet de se faire plaisir en prenant soin de son corps, parce qu’elle rentre dans la préparation de produits sucrés et glacés, tout en étant bonne pour la santé, parce qu’elle a de fortes propriétés antioxydantes ». Un fruit rare, venu de loin, qui s’épanouit une fois entouré – un peu à l’image du parcours qu’il a lui-même choisi.

Le pari a payé : la chaîne revendique aujourd’hui plus de 900 points de vente dans plus de 45 pays. En France, où « des investisseurs ont racheté la master franchise pour la France, le Luxembourg et Monaco il y a un peu plus de quatre ans », Oakberry compte déjà une quinzaine d’adresses ouvertes ou en cours d’ouverture – de Paris à Nice, en passant par Bordeaux, Lille ou Dunkerque. « Leur projet, c’est d’y développer le concept et de faire profiter des bienfaits de l’açaï un maximum de personnes en Europe », précise Tao Camiat.

Pourquoi choisir Oakberry ?

« Ce qui reste de cet échange, ce n’est pas la promesse d’un produit tendance, mais celle d’une conviction transmise. Tao Camiat n’a pas rejoint une mode : il a fait le pari qu’un fruit amazonien, consommé comme un plat au Brésil, pouvait s’installer durablement dans les habitudes françaises – et il a choisi d’implanter une culture plutôt que d’empiler des points de vente. Pour un candidat qui hésite encore, cette histoire dit une chose simple : rejoindre Oakberry, ce n’est pas parier sur un effet de mode, c’est rejoindre quelqu’un qui a déjà fait ce pari avant vous, et qui continue, bowl après bowl, d’avoir faim. »

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