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    Yves Richer, président directeur général - Interview du 12 janvier 2007

    Balladins a le potentiel pour devenir la troisième chaîne hôtelière en France

    Qu’est-ce qui vous pousse à faire entrer un fonds d’investissement au sein de votre groupe ? Quel sera le pourcentage de sa participation ?
    Nous réfléchissions à cette éventualité depuis 6 à 8 mois. Car nous sommes lucides. Dans notre segment de marché, qui est l’hôtellerie économique, la croissance externe et les opérations capitalistiques semblent inévitables. Balladins cherche ainsi à s’adosser à un partenaire financier pour continuer à grandir. Depuis quelques jours, nous nous sommes ainsi lancés dans des négociations exclusives avec le fonds d’investissement hôtelier Cbre Investors, pour une prise de participation importante, voire totale. Nous sommes actuellement en pleine négociation, mais si tout se déroule comme prévu, l’opération pourrait être conclue dans les 30 prochains jours.

    Comment expliquez-vous l’intérêt des financiers pour l’hôtellerie économique et pour Balladins en particulier ?
    Le mouvement a déjà commencé il y a un ou deux ans avec l’arrivée de Starwood Capital chez Louvre Hôtels et d’Eurazeo chez B& B et Villages Hôtel. Les financiers se sont rendus compte du bien fondé de notre modèle d’exploitation, peu sensible aux aléas économiques ou conjoncturels à la différence des chaînes positionnées sur le créneau des 4 étoiles et plus. Le pôle éco reste générateur de cash et Balladins représente, sans doute également pour eux, un bon placement d’avenir.

    Allez-vous changer de stratégie ? Quelle place devrait tenir la franchise dans les années à venir ?
    Lé développement va se poursuivre et Balladins restera le fer de lance du groupe. Souvenons-nous qu’en 2002 quand nous avons racheté la chaîne, elle ne comptait plus que 35 unités. Aujourd’hui nous alignons 160 hôtels en France, dont 130 en franchise, et le cap des 200 devrait être très vite atteint. Dans le nouveau schéma, la répartition du parc entre franchises et succursales devrait sensiblement évoluer. On devrait assister à un repositionnement à 50/50 entre les deux formules de développement. Mais ceci se fera progressivement, tout en poursuivant le travail de rénovation de nos établissements.

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