« Quels conseils pourriez-vous donner à quelqu’un qui hésiterait à se lancer en franchise ou en coopérative comme vous l’avez fait ? » Treize franchisés ou adhérents ont répondu à nos questions : voici leurs témoignages.
L’intégralité de ces interviews sous forme de podcasts est à retrouver ici
François Gaudron, franchisé Ô P’tit Môme

Le conseil principal est de prendre le temps de trouver la franchise qui vous correspond et de se faire conseiller de manière approfondie. De nombreuses franchises promettent dès le départ des résultats attractifs ; c’est pourquoi il est important de bien savoir où l’on s’engage. Il convient de choisir une franchise qui offre une réelle capacité d’écoute, élément essentiel dans ce type de projet. Il faut également être vigilant quant aux redevances appliquées, car elles peuvent impacter significativement la rentabilité. Prendre le temps de comparer différentes franchises est une étape indispensable avant de se lancer. Enfin, si l’on se concentre sur le secteur de la petite enfance, rejoindre le réseau Ô P’tit Môme représente une décision pertinente.
Sandra Lagrange, franchisée Sveltéo

Il ne faut pas hésiter, car le secteur de la minceur est inépuisable. Même les personnes qui n’ont pas nécessairement beaucoup de poids à perdre restent des clients potentiels, car nous évoluons dans un univers où l’amélioration de l’apparence visuelle concerne autant le regard des autres que le bien-être personnel. Par ailleurs, la dépilation laser est actuellement très en vogue. Cette franchise propose ainsi des prestations parfaitement en phase avec les tendances actuelles, en complément de la minceur, qui demeure un marché inépuisable. Dès lors que le prévisionnel est solide, que le local est adapté et que l’on a envie d’investir, il n’y a aucune raison pour que le projet ne fonctionne pas.
Jean-Marc Arlini, adhérent Roady et Rapid Pare-Brise

Le conseil est simple : si l’on possède la fibre commerciale, qui reste la base, ainsi que l’envie d’entreprendre et de changer de vie, alors rejoindre Roady, au sein du Groupement Mousquetaires, est une évidence. Il s’agit d’un véritable groupement humain, fondé sur un collectif puissant. Cette force est d’ailleurs démontrée chaque année par la croissance continue du Groupement. En nous rejoignant, vous ne serez pas déçus. Vous bénéficierez d’une formation adaptée à vos objectifs et arriverez sur votre point de vente avec toutes les clés nécessaires pour réussir.
Yoann Mus, franchisé Mobalpa

Mon premier conseil serait d’aller à la rencontre de différents dirigeants franchisés. En effet, aller à leur rencontre est un moyen d’être rassuré et de savoir que vous avez une personne sur qui vous pouvez mesurer votre motivation et votre expérience. Dans ce cas précis, savoir que des projets similaires au vôtre ont été accomplis vous permet de réaliser qu’il n’y a aucune raison pour que le vôtre échoue. Alors, discutez avec d’autres dirigeants, puis contactez l’enseigne. Les enseignes sont présentes pour vous offrir un accompagnement solide dans le but de surmonter les freins potentiels ou les pensées limitantes.
Nels Van Der Donck, franchisé PPF

Il ne faut pas hésiter, nous sommes peut-être sur l’un des seuls marchés qui est en pleine expansion, avec une vraie demande. Il y a toujours eu de la demande dans ce secteur mais maintenant, cette demande est soutenue par des dispositifs de l’État qui sont intéressants pour le client et sur lesquels nous pouvons compter afin d’avoir une activité économique croissante. Avec le modèle que propose PPF : des mandataires indépendants qui ont la capacité de quadriller tout un territoire, nous parvenons à générer une activité exponentielle. En effet, l’organisation définie par le siège nous permet d’accompagner et de suivre cette activité grandissante. Il n’y a donc pas de frein de nos jours pour se lancer dans la rénovation énergétique, qui répond à un véritable besoin, aussi bien économique qu’écologique.
Romain Quencez, concessionnaire Isofrance Fenêtres et Energies

Nous avions toujours dirigé des entreprises hors réseau donc, quand nous avons souhaité racheter une entreprise sous enseigne Isofrance Fenêtres et Energies, savoir que nous allions avoir un franchiseur, ou plutôt un concédant au-dessus de nous qui pourrait nous brider dans certains domaines, était une vraie inquiétude. Cependant, ce n’est pas le cas avec Isofrance, bien au contraire : ce projet nous a ouvert l’esprit sur ce que peut apporter à nos entreprises le partenariat avec une enseigne comme celle-ci. D’autant plus pour un jeune entrepreneur, si c’est sa première et sa seule entreprise. Avoir une marque au-dessus de nous est un vrai confort et une réelle sécurité, puisque cela nous amène un service marketing et communication, des produits de qualité, une capacité de fabrication et de solutions assez diverses ; ainsi que des partenariats comprenant des prix d’achats négociés. Isofrance est un réseau que je recommande les yeux fermés par son adaptabilité à la personne, au projet et au type d’entreprise que vous souhaitez diriger.
Gildas Hemery, franchisé Attila

Pour se lancer dans l’entrepreneuriat, la première étape consiste à définir le cadre de son projet. Je dirais même qu’il faut échanger avec son entourage avant. Je pense notamment au cercle familial proche, afin d’expliquer les différents tenants et aboutissants de ce type de projet, puisque l’entrepreneuriat est une vie à laquelle on consacre une grande partie de son temps, et dans laquelle on prend des risques mesurés. Pour cela, il faut que son entourage soit au courant de l’importance de ce projet et soit d’accord avec ces risques. Le second conseil serait de multiplier ses contacts dans le cadre d’une recherche d’entreprises à reprendre : avocats, experts-comptables, anciens collègues, amis…, de façon à confronter son point de vue, à multiplier ses chances de détecter des opportunités sur le marché. Mon dernier conseil serait d’être bien accompagné. Cela vous apportera un gain de temps précieux, une prise de risque davantage mesurée et des éclairages avec des experts sur la partie comptable et juridique, mais également psychologique. Dans le cadre d’une reprise, une rencontre entre un cédant et un preneur, la dimension psychologique est importante étant donné qu’il y a une négociation qui s’opère. À un moment donné, cette négociation peut être tendue, et avoir un regard de personnes habituées à ce marché et à ce genre de cessions est toujours intéressant pour prendre de bonnes décisions tout au long de ce parcours.
Lucile Tissot-Lays, franchisée Les Menus Services

Dans un premier temps, aller sur un salon de la franchise est une base avant de se lancer. Cela signifie qu’il ne faut pas hésiter à aller à la rencontre de différents franchiseurs. Lorsque j’ai souhaité me lancer dans le domaine de la franchise, ce n’était pas auprès des Menus Services. J’avais des échanges déjà bien avancés avec une autre enseigne mais, lorsque que je suis allée sur le salon, j’ai découvert Les Menus Services et je me suis rendu compte que cette franchise me correspondait davantage que celle sur laquelle je m’étais positionnée. Je n’ai donc pas hésité à aller à la rencontre des têtes de réseau, d’autant plus que chacune est différente. Aller à leur rencontre est aussi une manière de connaître le niveau d’investissement requis pour se lancer, qui est propre à chaque franchise. Lorsque je me suis lancée avec Les Menus Services, l’enseigne existait depuis 20 ans et fonctionnait très bien. C’est hyper rassurant et hyper challengeant, car vous avez la possibilité d’échanger avec vos confrères de France et de Navarre. Ces moments de partage sont également riches, au-delà même de ce que peut apporter la tête de réseau.
Athénaïs Laine, franchisée Monceau Fleurs

Selon moi, cela ne peut être qu’une bonne idée : il faut oser se lancer. Une part de nous craint toujours l’échec. Cependant, si l’on parvient à percevoir le potentiel d’un projet et si l’on s’y sent bien, alors il ne faut pas hésiter à franchir le pas. Il existe différents moyens d’être accompagné. Dans le monde de l’entrepreneuriat, au départ, il n’y a pas de règle établie ni de formation unique permettant de devenir entrepreneur. Chacun avance comme il le souhaite et comme il le peut. Il est toutefois essentiel de prendre en compte les conseils que l’on reçoit. Il est également important de bien s’entourer, notamment pour pouvoir se remettre en question. Même sans disposer de moyens financiers importants, plusieurs solutions peuvent être mises en place pour concrétiser un projet. Au début, lorsque l’on ressent des appréhensions, il est possible de s’appuyer sur de nombreux conseils issus de métiers différents.
Stéphane Gueyraud, franchisé Marché aux Affaires

Avant tout, il faut aimer le produit, aimer le relationnel avec les clients, aimer la proximité. Dans la ville de Lambesc (Bouches-du-Rhône), mon magasin accueille une clientèle de proximité, étant donné que Marché aux Affaires s’implante généralement dans des secteurs où les autres enseignes ne s’implantent pas. Aujourd’hui, si une personne souhaitait rejoindre Marché aux Affaires, je l’encouragerais pleinement. En effet, c’est une enseigne attractive et familiale, avec une bonne cohésion d’équipe. On peut discuter de tout, on peut également contacter les trois PDG de l’enseigne, on a leur numéro de téléphone. Je ne regrette en aucun cas mon choix et si je pouvais, je resignerais sans hésiter.
Marie-Molène Laurin, franchisée Mondial Tissus

Ce qui est important pour moi, c’est de choisir un domaine d’activité qui vous plaît, puisque vous passerez une grande partie de notre temps dans votre entreprise. Donc il faut absolument que ce soit un domaine qui vous anime chaque jour, et un produit qui vous plaît. Il faut aussi être à l’aise avec le contact humain, qui est tout aussi important. Ce qui est également primordial, c’est de peser le et le contre, pour bien choisir son domaine d’activité, mais aussi pour s’assurer de pouvoir être présent en toutes circonstances cas au sein de son entreprise quand il y a des besoins : être patron signifie aussi être présent quand il y a des imprévus.
Isabelle Gord, franchisée Yves Thuriès

Je pense qu’il faut être bien entouré. À partir du moment où vous êtes bien entouré, tout est possible. Être bien entouré en tant que professionnel, mais également sur le plan personnel. Professionnellement, il est important de s’entourer de personnes de confiance dans les problématiques que vous ne maîtrisez pas, puisque nous ne sommes pas compétents dans tous les domaines. Pour ma part, je ne maîtrise pas la comptabilité : je fais donc appel à une expert-comptable en qui j’ai une confiance totale, sachant que cette personne sera toujours présente pour m’aider et me conseiller. Être bien entouré dans le cercle familial et amical est également primordial : être auprès de personnes bienveillantes constitue votre moteur. Cet entourage vous permet d’avancer sereinement grâce aux conseils bienveillants de ces personnes. Ce qui est tout aussi important est de ne pas craindre de se former soi-même. La formation qui nous est offerte par la franchise est essentielle. Cependant, il est aussi important d’apprendre par soi-même et de ne pas se reposer sur ses acquis. Le dernier conseil que je donnerais est de tout maîtriser à minima. Cela peut vous sauver de différents épisodes problématiques. Si vous savez faire la vente, si vous savez faire les préparations, si vous savez faire l’accueil client, le jour où vous avez un pépin, notamment en termes de personnel, vous pouvez prendre la place provisoirement, le temps de trouver une autre personne. Je trouve important de montrer aux clients, ainsi qu’aux salariés, que nous sommes là pour gérer l’entreprise et que nous sommes-multi casquettes.
Matthieu Mateus, franchisé PPF

Comme je le répète souvent depuis que je suis à mon compte, nous avons tous au fond de nous une fibre entrepreneuriale. Pour autant, nous sommes tous semblables : nous nous posons des questions. Avec le recul, si j’avais su, je me serais lancé bien avant. Mais comme tout le monde, je m’interrogeais : je savais ce que je quittais, sans savoir vers quoi j’allais. Il y a toujours une appréhension au moment de se lancer. Mais finalement, une fois que c’est fait, on se dit qu’on aurait dû le faire plusieurs années auparavant. Aujourd’hui, lorsque des amis exerçant dans des domaines variés viennent me voir et me disent : « Matthieu, je ne sais pas quoi faire, est-ce que je reste salarié, est-ce que je me lance, je sens que j’en suis capable… », je leur réponds : « Vas-y, fonce ». Plus on réfléchit, plus on perd du temps. Nous avons également un avantage supplémentaire chez PPF, c’est d’être positionnés sur un marché porteur. Aujourd’hui, il suffit de se promener dans n’importe quelle rue de France et de lever les yeux. Tout le monde a besoin d’améliorer, d’entretenir ou de rénover son logement : la toiture, la façade, l’isolation. Nous évoluons donc sur un marché réellement porteur : la rénovation concerne tout le monde. Et chez PPF, nous disposons de tous les outils nécessaires et nous bénéficions d’un service extrêmement complet grâce à ces outils.