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    Etienne Boivin, responsable du développement Cavavin - Interview du 11 février 2013

    Aujourd’hui un point de vente réalise, au bout de trois ans d’activité, un chiffre d’affaires de l’ordre de 300 000 euros.

    Comment vous situez-vous sur un marché où plusieurs chaînes interviennent, visiblement avec bonheur ?
    La consommation s’est stabilisée depuis plusieurs années et le secteur est porteur. Dans ce contexte, les réseaux poursuivent leur professionnalisation et nous considérons cela comme quelque chose de positif. C’est pour cette raison que nous nous sommes engagés afin que tous les acteurs du métier se regroupent dans le Syndicat des Cavistes Professionnels, car cela permet de mieux défendre l’ensemble de la profession.
    Mais chaque enseigne possède sa spécificité : il y a celles qui proposent des concepts élargis, avec, à côté d’une offre vinicole, de l’épicerie fine ; d’autres misent sur des formules de bar à vins proposant de la restauration le midi. Pour notre part, nous voulons être les hyper-spécialistes de la distribution de vin. Il faut savoir qu’environ 80 % du vin est vendu en grande distribution. Notre objectif est d’aller chercher cette clientèle en lui offrant des produits de qualité à des prix compétitifs (un cœur de gamme entre 5 et 11 euros, des premiers prix à 2,8 euros) et en lui apportant autre chose : la proximité, le contact, le relationnel.
    Par ailleurs, nous avons eu une réflexion sur l’éventualité d’un format comportant un  bar à vin. C’est une perspective par rapport à laquelle nous demeurons très prudents car les habitudes et les horaires de consommation en France ne permettent ce genre d’implantation que dans les grandes agglomérations. Mais si nous y allons un jour, ce sera sous un autre nom que Cavavin, afin de ne pas mélanger les genres.

    Où en êtes-vous dans votre développement, quels sont vos objectifs et comment accompagnez-vous votre expansion ?
    Nous regroupons, en ce début 2013, 134 points de vente, dont 132 en franchise. On peut situer notre objectif à 150 unités d’ici deux ans. Cela passera en particulier par un renforcement de notre présence dans les régions où nous ne sommes pas encore assez implantés. Pour accompagner cette expansion, nous venons d’embaucher un animateur supplémentaire. Ils sont désormais trois pour suivre et dynamiser le réseau. Et Thierry Roche me seconde désormais pour assurer le développement de l’enseigne, en prenant en particulier en charge l’expansion sur Paris et dans l’Est de la France.
    Sur la capitale, nous estimons notre potentiel à une quinzaine, voire une vingtaine d’implantations possibles. C’est évidemment un défi dans la mesure où Nicolas occupe déjà largement le terrain… et beaucoup de bons emplacements. Comme partout, nous irons en franchise, en étant très attentifs quant au coût des locaux. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, il existe des opportunités à Paris, pas au niveau des droits au bail, qui demeurent très élevés, mais au niveau des loyers, avec parfois des prix inférieurs à ceux de certaines villes de province. De toute façon, nous avons toujours été vigilants quant au montant acceptable d’un droit au bail, afin que nos franchisés qui souhaitaient revendre puissent le faire dans les meilleures conditions.

    Vous avez présenté il y a un peu plus d’un an un nouveau concept. Où en êtes-vous de sa généralisation dans le réseau ?
    Ce nouveau concept est bien sûr mis en place lors de la création de nouvelles boutiques. Pour le reste du réseau, l’évolution a lieu progressivement, en raison de l’historique propre à chaque point de vente. Il est assez logique que nos partenaires qui ont réalisé des travaux au cours des années récentes attendent un peu avant de s’engager dans une nouvelle transformation. Mais il est assez facile de les convaincre que le jeu en vaut la chandelle car, à chaque fois qu’une évolution a lieu, comme récemment à Chantilly ou à Paris 11ème, l’accueil de la clientèle est très positif et on observe une augmentation du chiffre d’affaires.
    À l’heure actuelle, une trentaine d’unités au total sont au nouveau concept. On peut estimer que l’ensemble du parc aura évolué d’ici trois à quatre ans. Nous aidons nos franchisés à trouver les meilleurs financements grâce à des accords bancaires privilégiés. Pour accompagner le mouvement, nous allons également faire évoluer, après celui de Paris, notre magasin-pilote de la Baule. Ce retard est simplement dû au fait que nous avons attendu que les travaux de rénovation des Halles de la ville, dans lesquelles il est implanté, soient engagés, pour ne connaître qu’une seule phase de travaux.
    Par ailleurs nous lançons notre site marchand : cavavincado.com, actuellement en phase de rodage. S’insérant dans une véritable stratégie cross-canal, il propose essentiellement des coffrets cadeaux et a pour objectif de venir en complément des ventes réalisées en boutique. Les franchisés qui orientent leur clientèle vers le site seront bien évidemment associés à la rémunération.

    30 000 €
    Apport personnel
    16 500 €
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