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    Glup's fait le point sur sa rentabilité

    Eric Geslot, le dirigeant de Glup's, a récemment fait le point sur la rentabilité du réseau, développé en partenariat, de boutiques de confiserie en libre-service

    Dix-huit ans après sa fondation sur un marché de niche, le réseau Glup’s regroupe aujourd’hui 45 points de vente, dont 44 en partenariat et une succursale implantée sur les Champs Elysées à Paris. Les raisons de cette pérennité reposent, selon son dirigeant, sur le modèle économique de l’enseigne : un stock limité (de l’ordre de 6 000 euros), pas d’invendus, un effectif réduit à 2 personnes (les partenaires  exploitants), une marge brute confortable (70%) , mais aussi un emplacement n°1. Si cet élément est indispensable et conditionne l’activité d’un magasin, le loyer ne doit pas plomber la rentabilité : chez Glup’s, le loyer pèse en moyenne moins de 10 % du chiffre d’affaires d’un magasin.
    Mais si le réseau est aujourd’hui stabilisé, il revient de loin, puisqu’après un départ fulgurant en 1993, il a été repris in extremis en 1996 par la famille Geslot, grossiste en confiseries depuis 1952 et qui était le fournisseur de l’enseigne. «L’euphorie des années 1990 autour du bonbon a été suivie d’une longue période d’austérité, explique Eric Geslot. Lorsqu’en 1996 Geslot SAS a repris le réseau Glup’s, le négociant s’est attaché à donner de l’oxygène aux magasins qui pouvaient encore être sauvés. Glup’s est désormais une enseigne qui s’autogère. Elle assume ses choix : 3 à 5 nouveaux magasins par an, une structure de développement et d’animation adaptée, un actionnariat exclusivement familial. Résultat : des partenaires qui pour certains ont 17 ans d’ancienneté ; des commerçants qui travaillent en couple pour la plupart ; des boutiques qui – selon leur zone d’implantation – développent des chiffres d’affaires compris entre 150 000 et 600 000 euros».
    Et à la question de savoir si la vente de bonbons en vrac est véritablement une activité rentable, le dirigeant de la chaîne répond sans détour : «Oui, pour des commerçants impliqués dans leur exploitation. En revanche la rentabilité d’un Glup’s (et plus généralement d’un commerce de bonbons) est insuffisante pour des investisseurs. Le propre d’un investisseur est de vouloir sortir rapidement (au bout de cinq ans) avec des bénéfices. Or, un Glup’s étant ouvert 6 jours sur sept, lorsque le franchisé n’est pas l’exploitant du magasin, il faut 3 à 3,5 salariés pour couvrir l’amplitude horaire. Dans ce cas, l’impact de la masse salariale sur le résultat d’exploitation réduit considérablement les bénéfices».
    Chez Glup’s, précise la direction du réseau, un couple d’exploitants, avec des revenus annuels d’environ 50 000 euros, gagne sa vie parce qu’il est présent dans la boutique et n’y compte pas ses heures.

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