Fermer
Secteurs / Activités

    La guerre du pain

    Alors que le nombre global de points de vente de pain, boulangeries et terminaux de cuisson, ne cesse de régresser, les réseaux sous enseignes, eux, se développent. Mais la surabondance de chaînes et la concurrence qui en résulte risquent de rebattre les cartes.

    Une première génération arrivée à maturité

    La saga des enseignes dédiées au pain et à la pâtisserie-sandwicherie est une longue histoire. Depuis l’apparition des premiers terminaux de cuisson dans les années 70, de très nombreux réseaux ont vu le jour (beaucoup ont aussi disparu, en particulier ceux qui cherchaient avant tout à placer leur matériel à des néophytes, sans apporter les services dignes d’une véritable franchise).

    Mais l’activité a engendré de belles réussites, dont les plus anciennes ont émergé dans les années 80 : Paul, bien sûr, développé majoritairement en succursale, La Mie Câline (plus de 200 unités en franchise), mais aussi d’autres comme Histoire de Pains, Le Fournil de Pierre, racheté en 1989 par le groupe Le Duff, Les Fromentiers (une centaine d’implantations) ou encore Secrets de Pains.

    Sont ensuite apparus quelques réseaux proposant une gamme courte de pains : Céréa, créé en 1998 dans la région Centre par Rémi Bonnot (18 boulangeries aujourd’hui, dont 15 en franchise), le Moulin de Païou apparu en 2005 et repris en 2009 par le groupe Forest (24 unités), ou encore Le Grenier à Pain (30 magasins).

    Enseignes du même secteur