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    Un couple de franchisés Monbana témoigne - Brève du 4 juin 2015

    Rachel Derbré et Éric Bouvet ont rejoint le réseau Chocolaterie Monbana et ouvert une boutique à l'enseigne à Avranches il y a deux ans. Ils se sont partagés les rôles en fonction de leurs sensibilités.

    C’est en 2013 que Rachel Derbré et Éric Bouvet saisissent l'opportunité de commencer un nouveau projet de vie en rejoignant la Chocolaterie Monbana. Éric a consacré sa carrière à la menuiserie et a tour à tour été salarié puis artisan, avant de diriger une PME. À 38 ans, l’impression d’avoir fait le tour de son activité se fait sentir. Sa compagne Rachel (33 ans), infirmière en gériatrie, ressent elle aussi le besoin de passer à autre chose. Leur choix se porte sur le produit qui leur plaît à tous les deux : le chocolat.

    Ils s’intéressent à plusieurs enseignes mais sont rapidement conquis par Monbana, une entreprise familiale mayennaise de chocolaterie qui a amorcé, à partir de 2012, un développement en franchise. “L’enseigne nous a séduits par la qualité de ses chocolats. Et puis, elle est basée à Ernée… pas loin de chez nous, explique Rachel. Ce qui nous a surtout plu, c’est le côté créatif du concept. Il y a des produits pour toutes les bourses. Cela permet de toucher une clientèle plus large que dans les boutiques de chocolat de centre-ville.”

    Deux ans pour mettre le projet sur les rails

    Entre leurs premières interrogations sur la franchise et l’ouverture de leur point de vente en juillet 2013, leur projet leur prendra deux ans. Avec ses étapes incontournables : entretien avec les responsables du réseau, visites de points de vente, formation, négociation bancaire, recherche d’un local dans leur région… Ce sera une cellule de 150 m² située à Avranches, dans la zone commerciale Parc de la Baie, implantée autour de Carrefour et d’Intersport.

    La première année se passera dans l’incertitude, notamment parce que l’activité est marquée par une forte saisonnalité et que le couple s'engage beaucoup, même si le magasin n'est ouvert “que” six jours sur sept. Mais les prévisionnels sont atteint et les franchisés rassurés.

    “Rien n’est jamais gagné”

    Dès la deuxième année, ils embauchent une vendeuse, secondée à mi-temps, depuis septembre 2014, par une jeune en BTS. Cela leur permet de se dégager un peu de temps libre. “Rien n’est jamais gagné, souligne toutefois Rachel. Il ne faut surtout pas croire qu’il suffit de s’appuyer sur une enseigne pour réussir. Bien sûr, cela représente une aide de poids, mais cela ne fait pas tout, il faut se battre en permanence.”

    Aujourd’hui le couple concentre ses efforts sur la consolidation des résultats de sa chocolaterie. Cela passe par une multitude d’actions : cartes de fidélité, dégustation en magasin, flyers, communication à la radio locale, etc. Mais aussi par la maîtrise du travail en couple : Éric s’occupe principalement de l’aspect financier et de la publicité tandis que Rachel se concentre sur l’accueil de la clientèle et l’animation du magasin.

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