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      Choisir son réseau : des franchisés témoignent

      Quels conseils vous pourriez donner à quelqu’un qui hésiterait à effectuer sa reconversion professionnelle pour se lancer en franchise comme vous l’avez fait ? Dix franchisés ont répondu à nos questions : voici leurs témoignages.

      L’intégralité de ces interviews sous forme de podcasts est à retrouver ici

      Guillaume Sautier, franchisé Attila

      Guillaume Sautier, franchisé AttilaJe dirais que la franchise, en comparaison des autres formes d’entrepreneuriat, permet aux personnes très orientées vers l’action, l’exécution, de se lancer. Nous ne sommes pas tous de grands créatifs et nous n’avons pas forcément envie de passer par un long processus de création d’une société, entre le concept, le marketing, etc. La franchise permet un gain de temps considérable. Avec la franchise, nous développons des sociétés rentables assez rapidement et c’est un véritable atout. Ensuite, au-delà de la phase de lancement, il y a des moments où l’on participe à des évènements plus grands que notre simple agence, que notre simple unité commerciale sur le terrain. En effet, nous participons à des réunions ainsi qu’à des commissions afin de faire avancer les choses collectivement. L’autre aspect plaisant de la franchise, c’est aussi la relation que l’on peut avoir avec les autres franchisés et qui est, selon mon expérience, plutôt positive. Cela aide énormément de savoir que, quelle que soit l’étape à laquelle nous en sommes, nous pouvons passer des coups de fil afin de demander de l’aide. Vous demandez conseil à des personnes exerçant le même métier que vous, qui ont donc les mêmes problèmes que vous.

      Frédéric Pruvost, franchisé Repar’stores

      Frédéric Pruvost, franchisé Repar’storesÀ l’époque, lorsque je parlais de mon projet de reconversion, cela faisait peur aux gens car c’est, malgré tout, quelque chose d’encore assez méconnu. Mon conseil serait donc de prendre contact avec Repar’Stores car ils sauront rassurer la personne, voir si elle est capable de se lancer dans ce projet. Repar’Stores est une très belle aventure et ce n’est pas quelque chose qui s’arrêtera demain. C’est un beau concept, une belle entreprise, une belle famille.

      Laurent Communeau, franchisé La Mie Câline

      Laurent Communeau, multi-franchisé La Mie CâlineÀ partir du moment où l’on aime le commerce, où l’on a envie de se retrouver au sein d’une entreprise saine qui accompagne ses franchisés, l’enseigne La Mie Câline est la solution. Je dirais qu’il faut croire en soi et en ses rêves, et que si l’on a envie de devenir chef d’entreprise, la franchise est un super moyen d’y parvenir. Ce que je recommanderais aux futurs franchisés c’est d’aller voir les franchisés actuels dans leur magasin, d’aller leur poser des questions, d’aller les rencontrer éventuellement en immersion pour bien comprendre le métier. Nous avons régulièrement des personnes qui viennent nous voir et qui passent soit par le siège social, soit qui viennent nous rendre visite directement afin d’avoir des réponses à leurs questions. Enfin, il faut également aimer l’alimentaire et aimer se lever tôt. Nous exerçons un métier caméléon, c’est-à-dire que nous sommes aussi bien une boulangerie, une pâtisserie, une restauration rapide qu’un glacier pendant l’été. Nous voyons donc pas mal de choses, pas mal de produits, ce qui nous apporte beaucoup de diversité et qui est très intéressant au quotidien.

      Carole Nouvion-Houssin, franchisée Mondial Tissus

      Carole Nouvion-Houssin, franchisée Mondial TissusJe me rends de temps en temps au salon Franchise Expo Paris avec les équipes de Mondial Tissus afin de voir les nouveaux candidats. Je dirais donc, dans le cas de Mondial Tissus, qu’il ne faut pas avoir peur et qu’à partir du moment où l’étude de marché est acceptée et que l’enseigne est prête à suivre, il faut se lancer. Le franchiseur Mondial Tissus est très sérieux et réfléchi. Nous n’ouvrons pas sans raison, et Mondial Tissus s’offre le luxe de parfois refuser. Donc, si tous les indicateurs sont bons, il ne faut pas hésiter. C’est une super aventure.

      Alexandre Vannier, concessionnaire Perene

      Alexandre Vannier, franchisé PérèneEn ce qui concerne Perene, mon premier conseil serait qu’il faut profiter des conseils que la marque peut nous donner, de l’accompagnement dont on peut bénéficier soit au travers des formations, soit au travers des diverses personnes accompagnant les futurs concessionnaires. Cela signifie qu’il faut également prendre le temps d’analyser la zone, d’analyser la concurrence, d’analyser le secteur et de bien penser son magasin. On peut être tenté, une fois qu’on a trouvé son local, d’aller vite, de faire un rapide rafraîchissement, de passer rapidement commande pour ses expositions, etc. Cependant, je pense qu’il est important de concevoir une boutique qui soit réellement à notre image, qui soit à l’image de ce que l’on a envie de véhiculer et de vendre à nos futurs clients. Tout doit être réfléchi, que ce soit en termes de positionnement, puisque nous pouvons proposer des articles plus ou moins luxueux, en termes d’esprit ou encore en termes d’ambiance. Mon conseil serait de prendre son temps et de se donner peut-être 18 mois, voire plus, afin que le lancement soit réussi.

      Stéphane Maugenet, franchisé Easy Cash

      Stéphane Maugenet, multi-franchisé Easy CashChez Easy Cash, c’est la passion avant tout. Easy Cash, ce sont des entreprises à échelle humaine, ce qui est assez familial. Niveau management, il y a huit à dix personnes, et sur des plus grosses structures ils peuvent être douze, treize à travailler. Cependant, cela reste assez simple à manager et à gérer. Ce qui est intéressant, c’est qu’aujourd’hui, on séduit une nouvelle génération. En effet, la génération Z est intéressée pour venir travailler chez nous. Sur le plan administratif, on nous associe à des brocanteurs, mais notre métier n’a rien à voir avec le métier de la brocante. Nous touchons plus à l’écologie, au renouvellement, à la seconde vie, et c’est pourquoi la nouvelle génération est intéressée par notre métier.

      Marine Lustre, franchisée Heytens

      Marine Lustre, franchisée HeytensMon conseil : si l’on est déjà entrepreneur, il faut se dire que l’on va s’impliquer à 100 % dans la boutique. Cette implication est très importante. Si l’on vient du salariat, cela reste une belle expérience puisque l’on est indépendant, tout en ayant un cadre. En effet, le franchisé bénéficiera de l’assistance de son franchiseur qui sera très poussée, autant sur la formation que sur l’accompagnement, mais également sur des tas de problématiques pouvant être juridiques, de gestion ou encore de comptabilité. On nous offre également des ateliers afin de nous aider. Enfin, je dirais qu’il faut se lancer et qu’il ne faut pas avoir peur, puisque c’est comme ça que l’on avance et que l’on réussit.

      Valérie de la Marnierre, franchisée Dietplus

      Valérie de la Marnierre, franchisée DietplusJe pense que si l’on est motivé et que l’on n’a pas peur de se remettre en question, alors il faut se lancer. Je pense que la remise en question est ce qui nous fait avancer, que ce soit dans la vie ou professionnellement. Cela permet d’apprendre sur soi-même, tout en apprenant à en faire bénéficier ceux qui nous écoutent. Il ne faut pas tout attendre de la franchise, même si elle est très présente. Se lancer et bénéficier des conseils d’un franchiseur, c’est en quelque sorte une prise de risque maîtrisée. Ainsi, si l’on souhaite se lancer en franchise avec toutes ces conditions-là, je pense que c’est un pari gagnant.

      Laurent Barbero, franchisé Delko

      Laurent Barbero, franchisé DelkoLe conseil que je donnerais lorsque l’on choisit une franchise, c’est de respecter le concept qui a été mis en place par le franchiseur. On peut réussir de son coté, en faisant tout soi-même, mais je pense que, si l’on entre au sein d’une franchise, quelle qu’elle soit, il faut suivre le concept de A à Z. C’est une stratégie globale et il faut l’accepter dans sa totalité, sinon mieux vaut faire de son côté.

      Alexis Mouron, franchisé Cash Express

      Alexis Mouron, franchisé Cash ExpressJe pense qu’il faut se lancer lorsqu’on en a le souhait. Effectivement, on perd cette sécurité de l’emploi salarié, mais je pense qu’il faut croire en ses projets et qu’il ne faut pas hésiter à se lancer. Surtout en franchise où, pour le coup, on ne se lance pas sans filet, puisque l’on a l’expertise d’un réseau. On peut également consulter les bilans de magasins implantés sur des zones de chalandise assez similaires afin d’avoir un avant-goût et de pouvoir se lancer avec une certaine sécurité.

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