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    Romain Rouxel, directeur de la franchise V and B

    Interview
    13 novembre 2018

    Au cours des prochaines années, V and B entend poursuivre son expansion sur un rythme de 20 à 25 ouvertures par an.

    Romain-Rouxel-Portrait

    Pouvez-vous revenir sur l’origine et les spécificités de V and B ?

    Le concept est né de la rencontre de deux hommes, Jean-Pierre Derouet et Emmanuel Bouvet, qui partageaient un bâtiment en commun au Mans. Le premier exploitait une cave à vins, et le second une cave et un bar à bières. Ils deviennent amis et l’idée de réunir leurs produits dans un même lieu fait peu à peu son chemin : ainsi naît V and B. À partir de 2001, à Château-Gontier (Mayenne), le nouveau concept caviste est opérationnel et va progressivement se développer. Il a vocation à s’implanter sur des zones commerciales de périphérie. Les magasins proposent un espace de vente avec 350 bières 350  vins et 200 whiskies, rhums et spiritueux. Mais ils disposent aussi d’une zone bar-dégustation, dotée d’une terrasse, qui permet de  passer un moment convivial entre collègues, amis ou parents. Ils se veulent également des lieux d’animation tout au long de l’année avec des rendez-vous classiques comme la Saint-Patrick en mars, la foire à la bière en mai, l’Oktoberfest fin septembre, mais aussi des retransmissions d’événements sportifs, des réunions d’associations locales, etc.

    Quelle est la taille du réseau aujourd’hui ? Et quels sont vos objectifs à terme ?

    Le développement a démarré lentement (en 2010 il n’y avait encore que 24 magasins). Ce sont des personnes, qui avaient connu l’enseigne en tant que clientes, qui ont souhaité ouvrir un point de vente. L’expansion s’est accélérée à partir de 2012. Nous avons à l’heure actuelle 172 points de vente, un quart d’entre eux sont des succursales, les autres en franchise. Une unité réalise en moyenne 750 000 euros de chiffres d’affaires. Nous allons poursuivre notre expansion sur un rythme de vingt-cinq à trente ouvertures par an. Nous pouvons estimer avoir un potentiel de 200 unités dans l’Hexagone à l’horizon 2020. Surtout présents dans l’Ouest de la France, nous avons encore nombre d’opportunités dans l’Est et en région parisienne. Nous avons aussi ouvert une unité à la Réunion en 2016. Mais c’est évidemment plus compliqué pour les livraisons. Et, depuis quelques mois, notre première unité suisse a ouvert ses portes, à Martigny. Mais pour l’instant il s’agit plus de saisir les opportunités à l’export que d’un véritable plan de développement, car la priorité demeure l’Hexagone.

    CAVE ET BAR 06 c RKDepuis plusieurs mois, vous testez également un format de centre-ville ? Où en êtes-vous ?

    Développé depuis sa création en périphérie d’agglomération, V and B a, en effet, inauguré, en février 2018, une première implantation en centre-ville, à Toulouse. Déjà présente en quatre exemplaires en périphérie de l’agglomération toulousaine, l’enseigne s’est aussi installée dans le centre « Reflets Compans », sur plus de 400 m² et une terrasse de plus de 100 m². La surface est identique à celle d’une unité de périphérie, nous avons uniquement adapté les gammes de produits. Les premiers mois ont apporté des résultats positifs, mais il faudra, bien sûr, une période plus longue pour valider la démarche et partira à l’assaut d’autres cœurs de ville. Cela correspond à une réflexion sur les problématiques urbaines. Beaucoup d’élus veulent en effet redynamiser les centres-villes. La question est de savoir si V & B peut s’inscrire dans cette évolution. Nous avons choisi de faire un « test » dans une grande agglomération, où l’impact sur les unités périphériques est moindre.

    Quels profils de partenaires et quels types d’emplacements ciblez-vous ?

    Nous visons les zones  de chalandise de plus de 30 000 habitants. Nous  recherchons des candidats commerçants, amoureux de la marque, impliqués dans leurs points de vente et soucieux de la qualité de service au client.  Nous recevons environ 1 200 candidatures par an, sans faite de salon ni de publicité, et nous en validons définitivement une trentaine. Nous pourrions en ouvrir plus mais nous voulons maintenir un haut niveau de service. C’est pourquoi nous sommes très exigeants avec les porteurs de projets, en particulier en ce qui concerne le respect des process. Ils doivent passer une batterie de tests, même s’ils veulent ouvrir un second magasin.

    Par ailleurs l’ouverture d’un point de vente nécessite un investissement important, de 350 000 à 400 000 euros. Et nos partenaires sont plutôt jeunes et ne demandent qu’à s’investir : 30 % d’entre eux ont plusieurs points de vente. C’est une formidable réserve de croissance pour l’enseigne. Depuis cette année, nous avons créé un module de formation dédiée à la multi-franchise, qui permet en particulier de renforcer les compétences en termes de management.

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