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Les franchises Coiffure & barber shop

Si la majorité des salons de coiffure restent indépendants, les enseignes en réseau réalisent un chiffre d'affaires supérieur, portées par leur notoriété et leur accompagnement en formation continue. La franchise de coiffure couvre aujourd'hui le salon classique comme le barber shop, avec des tickets d'entrée mesurés. Cette page recense l'ensemble des franchises coiffure actuellement disponibles, tous positionnements confondus, avec pour chacune les données essentielles à l'analyse : apport personnel, chiffre d'affaires après deux ans, avis des consommateurs et des franchisés en poste. De quoi éclairer votre choix avant de contacter les enseignes qui correspondent à votre projet.

90
Franchises
25 k
d'apport moyen

Découvrez les franchises tendance

Beauté – Forme – Santé
4,9
avis consommateurs
Apport personnel
10 000 €
C.A après 2 ans
400 000 €
Voir la fiche
Beauté – Forme – Santé
4,9
avis consommateurs
Apport personnel
5 000 €
C.A après 2 ans
145 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,8
avis consommateurs
Apport personnel
5 000 €
Voir la fiche
Beauté – Forme – Santé
4,7
avis consommateurs
Apport personnel
20 000 €
C.A après 2 ans
300 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,7
avis consommateurs
Apport personnel
30 000 €
C.A après 2 ans
163 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,7
avis consommateurs
Apport personnel
70 000 €
C.A après 2 ans
275 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,7
avis consommateurs
Apport personnel
12 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,7
avis consommateurs
Apport personnel
20 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,6
avis consommateurs
Apport personnel
4 000 €
C.A après 2 ans
150 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,6
avis consommateurs
Apport personnel
25 000 €
C.A après 2 ans
250 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,6
avis consommateurs
Apport personnel
30 000 €
C.A après 2 ans
300 000 €
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Beauté – Forme – Santé
4,6
avis consommateurs
Apport personnel
30 000 €
C.A après 2 ans
280 000 €
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Franchise coiffure : nos conseils pour bien lancer votre salon

Un salon de coiffure généraliste et un barber shop ne répondent pas à la même demande : le premier accueille une clientèle mixte autour de prestations variées, coupe, coloration, soin, tandis que le second s’adresse spécifiquement à une clientèle masculine, avec un univers codifié autour de la barbe et de la coupe courte. Cette distinction de fond explique pourquoi le secteur de la franchise coiffure a vu émerger deux familles de concepts bien différenciées ces dernières années.

Le choix du concept dépend largement du positionnement visé : un salon multiservices generaliste ne demande ni le même agencement, ni le même profil de coiffeur, ni la même clientèle qu’un barber shop spécialisé ou qu’un concept low-cost misant sur le volume. Comparer ces positionnements avant de comparer les enseignes permet d’orienter plus efficacement son projet.

Salon généraliste, barber shop ou concept low-cost : quelles différences ?

Le secteur de la coiffure en franchise se structure autour de plusieurs familles de concepts bien distinctes. Les salons généralistes, comme Dessange, Jean Louis David ou Franck Provost, proposent une gamme complète de prestations pour une clientèle mixte, avec un positionnement souvent haut de gamme et une forte identité visuelle.

Les barber shops, à l’image de The Barber Company, Ōbarbier ou Barber Men, ciblent spécifiquement une clientèle masculine autour de la coupe et de l’entretien de la barbe, avec une ambiance et un décor pensés pour recréer l’expérience traditionnelle du barbier. Les concepts accessibles ou en libre-service, comme Tchip Coiffure ou Self Coiff, misent à l’inverse sur un tarif réduit et un volume de clientèle élevé, avec des prestations plus standardisées.

Quel budget prévoir pour ouvrir un salon de coiffure en franchise ?

L’apport personnel moyen pour ouvrir une franchise de coiffure s’élève à 25 000 €, un montant qui varie fortement selon le positionnement du concept. Certains réseaux accessibles ou de petite surface peuvent démarrer avec un apport très réduit, parfois inférieur à 10 000 €, tandis que les enseignes haut de gamme avec un agencement soigné et une surface de salon plus importante demandent souvent un investissement supérieur à cette moyenne.

Ce montant correspond aux fonds propres à engager pour rejoindre le réseau, avant tout financement bancaire complémentaire. Il couvre généralement :

  • Les droits d’entrée versés au franchiseur
  • L’agencement du salon, un poste de dépense important dans ce secteur où l’ambiance et le décor participent directement à l’expérience client
  • Le mobilier technique : postes de coiffage, bacs de lavage, matériel de coloration
  • Le stock initial de produits capillaires et cosmétiques référencés par le réseau

Quel chiffre d’affaires et quelle rentabilité espérer avec un salon de coiffure en franchise ?

Le chiffre d’affaires d’un salon de coiffure dépend directement de son taux d’occupation des postes de coiffage tout au long de la journée, un indicateur bien plus révélateur que le seul nombre de clients reçus. Un salon avec plusieurs postes vides aux heures creuses génère un chiffre d’affaires inférieur à son potentiel, même avec une clientèle fidèle sur les créneaux de forte affluence comme le samedi.

La rentabilité varie aussi fortement selon le positionnement du concept : un salon haut de gamme mise sur un ticket moyen élevé avec un volume de clients plus restreint, tandis qu’un concept accessible ou low-cost recherche l’inverse, un fort volume de passage avec une marge unitaire plus faible sur chaque prestation.

La vente de produits capillaires en complément des prestations de coiffage constitue également un levier de rentabilité non négligeable, ce chiffre d’affaires additionnel pesant directement sur la marge globale du salon sans mobiliser de temps de fauteuil supplémentaire.

Comment choisir le bon réseau de franchise coiffure ?

Choisir un réseau de franchise coiffure suppose d’examiner en priorité la cohérence entre le positionnement du concept et la zone d’implantation visée : un salon haut de gamme s’adapte mieux à un centre-ville ou un quartier à fort pouvoir d’achat, tandis qu’un concept accessible en libre-service convient davantage à une zone commerciale à fort passage.

La qualité de la formation continue et la fréquence de renouvellement des techniques et des collections méritent également d’être vérifiées, un salon qui ne suit pas les tendances du marché risquant de perdre en attractivité face à la concurrence. La solidité de la centrale d’achats pour les produits capillaires, ainsi que la disponibilité d’un accompagnement en cas de difficulté de recrutement de coiffeurs qualifiés, sont aussi des critères déterminants.

Aucun positionnement n’est universellement préférable à un autre dans ce secteur : un salon généraliste, un barber shop et un concept accessible répondent à des attentes de clientèle différentes. Le choix dépend avant tout du marché local visé et du profil du porteur de projet.

Quels sont les avantages de la franchise dans la coiffure ?

Un coiffeur qui ouvre son salon en indépendant doit construire seul sa notoriété locale, sélectionner ses fournisseurs de produits et définir son propre positionnement, un travail long dans un métier où l’image de marque influence fortement le choix du client. En franchise, ce travail est déjà réalisé par le réseau :

  • Une identité visuelle reconnue, qui rassure une partie de la clientèle dès l’ouverture
  • Une gamme de produits référencée, avec des conditions d’achat négociées à l’échelle du réseau
  • Une formation continue aux techniques et tendances suivies par l’enseigne

Cette structure a toutefois une contrepartie : droits d’entrée et redevances versés au franchiseur, ainsi qu’un cahier des charges à respecter sur l’agencement du salon, les prestations proposées et parfois les tarifs affichés. Un coiffeur expérimenté avec une clientèle déjà fidélisée peut vivre cette contrainte comme un frein à sa liberté créative, tandis qu’un porteur de projet moins expérimenté y trouve un cadre qui compense l’absence de notoriété et de méthode déjà établies.

Quels sont les pièges à éviter avant d’ouvrir un salon de coiffure en franchise ?

Le principal piège consiste à sous-estimer la difficulté de recrutement de coiffeurs qualifiés, un enjeu récurrent dans ce secteur où la pénurie de personnel formé peut freiner l’activité même avec une clientèle au rendez-vous. Vérifier l’accompagnement du réseau sur cette question avant de s’engager permet d’anticiper cette difficulté opérationnelle fréquente.

La gestion du planning et des rendez-vous représente un autre point de vigilance, la rentabilité d’un salon dépendant directement du taux d’occupation des postes de coiffage tout au long de la journée. Un salon mal positionné, avec un flux de clientèle irrégulier, peut se retrouver avec des postes vides certaines heures et une file d’attente à d’autres moments.

Enfin, la concurrence locale mérite d’être étudiée avec attention, le secteur de la coiffure comptant un grand nombre de salons indépendants et franchisés sur une même zone de chalandise. Un positionnement clair et différenciant, cohérent avec la demande locale, reste indispensable pour se démarquer dès l’ouverture.